Entre janvier et mars, 10,2 millions de tonnes ont été vendues sur lemarché domestique, en hausse de 7% en glissement annuel. C’est qu’aannoncé le Département des matériaux de construction du ministère de laConstruction.
Le ministère de la Construction a prévu quela consommation de ce produit atteindrait sur l’ensemble de cette année62 – 63 millions de tonnes (en hausse de 3% par rapport à 2013), dont49 millions de tonnes au service des besoins intérieurs et près de 14millions de tonnes pour l’exportation.
En mars, 487.000tonnes d’acier ont été vendues sur le marché national, soit une haussede 8% par rapport à 2012, selon l’Association des producteurs d’acier duVietnam (VSA). Depuis le début de l’année, près de 1,1 million detonnes ont été commercialisées au Vietnam. A la fin mars, le volumestocké est estimé à 324.000 tonnes. Toujours selon VSA, au premiertrimestre, le pays en a importé 2,2 millions de tonnes de toutescatégories, +1,6% en variation annuelle.
Au 2etrimestre, la demande domestique de ce produit connaîtrait une légèrehausse par rapport au 1er trimestre du fait que de nombreux projetsimmobiliers comme ouvrages de construction commencent à démarrer ouredémarrer.
L’an dernier, la consommation d’acierdestiné à la construction a atteint près de 5 millions de tonnes. Cetteannée, la demande domestique ne devrait pas augmenter fortement enraison de la disparité de la demande et de l’offre sur le marchénational.
De plus, les industries ayant de forts besoinsd’acier que sont la construction navale, la construction automobile, lamécanique… ne connaîtront pas cette année de véritable reprise. En plusl’acier vietnamien doit actuellement faire face à la concurrencechinoise. Raison pour laquelle 12,2 - 12,5 millions de tonnes devraientêtre écoulées sur l’ensemble de cette année, en hausse de 3% - 5% parrapport à 2013. -VNA/CPV
Hanoï met en place un mécanisme intersectoriel pour participer au marché du carbone
Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.