Elle a réuni les représentants duministère des Finances, de la VCCI, du Département général du Fisc, decelui des Douanes, du Département des politiques fiscales, ainsi queprès de 600 entreprises implantées au Vietnam.
Cetévènement annuel a pour objectif d'accélérer la réforme des formalitésadministratives, fiscales et douanières, de présenter les nouvellespolitiques dans ces domaines, et de résoudre les difficultés desentreprises pour leur donner un environnement d’investissementtransparent et favorable, ainsi que de renforcer les relations decoopération entre les entreprises et les services fiscaux et douaniers.
M. Dô Hoàng Anh Tuân, vice-ministre des Finances, aindiqué que le Vietnam compte actuellement plus de 450.000 entreprisesdont 66 % connaissent des difficultés et ne font pas de bénéfices.
Ces dix derniers mois, les perceptions fiscales ont rencontré desdifficultés, en particulier avec les entreprises publiques. Pour lessociétés à participation étrangère, elles ont progressé de 31 % envariation annuelle, et pour les entreprises privées, de 17,8 %.Cependant, les entreprises publiques, ainsi que des secteurs deimmobilier et bancaire n’ont généré que peu ou prou de rentrées pour leTrésor public.
D’après les entreprises, les formalitésfiscales et douanières restent trop compliquées et consomment beaucouptrop de temps, ce qui à une incidence directe sur leurs affaires. Enoutre, les diverses politiques en ces domaines s'empiètent et changentcontinuellement, de sorte que les entreprises ne peuvent définir destratégies de développement stables.
Le ministère desFinances a proposé aux 63 villes et provinces d’organiser plus souventdes conférences de dialogue afin d'aider les entreprises à régler leursdifficultés. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.