Les spécialités du Têt telles que oignonssalés, banh chung et fruits confis sont exportés en Europe, au Japon,aux Etats-Unis... à destination des Vietnamiens résidant à l'étrangerqui ont la nostalgie du pays natal à l'approche de la nouvelle année.
Ces derniers jours, la compagnie Trân Gia (Dong Nai) a exporté 30tonnes de banh chung (gâteau carré de riz gluant farci de viande, deharicots verts, le tout enveloppé dans des feuilles de dong -Phryniumplacentarium- et cuit à la vapeur), de banh tet (comme le banch chungmais en forme cylindrique) vers la France et les Etats-Unis.
En dehors des banh chung, des fruits confits, plusieurs spécialités duTêt tels que galettes soufflées, oignons salés, sauce de poisson...,sont exportés vers ces marchés pour enrichir le menu de leursdestinataires.
Pham NgocLien, directeur de la compagnie Ngoc Lien de Hô Chi Minh-Ville, a faitsavoir que la demande en spécialités du Têt était très élevée et que sacompagnie venait d'en exporter trois conteneurs aux Etats-Unis.
Au cours des deux mois précédant le Têt, de telles exportations peuventaugmenter de 25% à 30% par rapport au reste de l'année .
Désormais, ces produits sont exportés non seulement durant la périodedu Têt mais aussi toute l'année. La clientèle n'est plus seulement lesViet Kieu mais aussi le consommateur étranger appréciantparticulièrement les spécialités vietnamiennes.
Afin deprésenter la gastronomie vietnamienne aux amis étrangers, plusieursentreprises nationales ont participé à des foires internationles et ontcréé des sites web pour présenter leurs spécialités provernant detoutes les régions du Vietnam. - AVI
Le Têt et la vague du « retour au village natal »
Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».