Hanoï (VNA) - Le douc langur à tige rouge est un primate rare qui figure dans le Livre Rouge du Vietnam. Il est souvent considéré comme le symbole de la péninsule de Son Tra dans la province de Quang Nam (Centre). Cependant, le nombre croissant de visiteurs dans la région menace leur habitat et les autorités locales doivent rechercher des solutions pour protéger cet animal sauvage rare.
Dans le passé, les photographes pouvaient facilement capturer des moments amusants avec des doucs langur à tige rouge dans certaines parties de la péninsule de Son Tra. Aujourd’hui, prendre une photo de ces singes rares est beaucoup plus difficile.
Selon le reporter Duong Thanh Tung du journal Dai Doan Ket (Grande solidarité), « Depuis 2018 jusqu’à présent, les doucs langur à tige rouge apparaissent rarement, il est difficile de voir ces singes colorés ».
La péninsule de Son Tra est depuis longtemps une réserve naturelle et elle est ouverte à tous pour contempler et admirer sa nature magnifique et sa faune. Pourtant, les humains n'apportent que des déchets, la rendant inhabitable pour cette espèce rare. Les mesures de protection sont insuffisantes et inefficaces.
Pham Minh Hai, directeur adjoint du Comité de gestion de la péninsule de Son Tra et des plages de Da Nang, a indiqué : «La péninsule de Son Tra reste ouverte à tout le monde, il est donc difficile de contrôler les visiteurs, ainsi que l'ensemble des travaux de sécurité et de préservation. J’espère que Son Tra aura prochainement un modèle de gestion permettant de contrôler le nombre de visiteurs. »
La péninsule de Son Tra est une destination pour les touristes en visite à Da Nang. Si la ville ne dispose pas de solutions pour limiter l'impact de l'homme sur l'environnement, la précieuse biodiversité de cette péninsule sera difficile à préserver à long terme, ce qui affectera grandement l’environnement de vie des espèces de primates rares de cette région.-VNA
Le Vietnam mise sur une gestion du plastique tout au long de son cycle de vie
Des politiques fondamentales, notamment la Loi sur la protection de l'environnement de 2020, le mécanisme de Responsabilité Élargie du Producteur (EPR), le Plan d'action national sur la gestion des déchets plastiques océaniques à l'horizon 2030, ainsi que le projet de développement de l'économie circulaire ont été promulguées pour viser à instaurer les fondations d'une production et d'une consommation durables tout en réduisant progressivement l'usage du plastique jetable.
