Les jardins de fraises de Da Lat

A Da Lat, les cultivateurs de fraises ont opté pour la culture hydroponique qui permet à leurs serres de donner des fruits à n’importe quel moment de l’année, ce qui fait le bonheur des gourmands et des touristes.
A Da Lat, lescultivateurs de fraises ont opté pour la culture hydroponique qui permetà leurs serres de donner des fruits à n’importe quel moment de l’année,ce qui fait le bonheur des gourmands et des touristes.

Grâce à son climat tempéré, Da Lat est une contrée idéale pour lafruiticulture. Les plantes des régions tempérées, les fraisiers afortiori, s’y épanouissent. Autrefois, les agriculteurs de Da Latcultivaient les fraises traditionnellement, c’est-à-dire dans des carrésde terre, comme les légumes. Aujourd’hui, ils ont adopté la culturehydroponique qui consiste à arroser par ruissellement les racines desplantes, lesquelles sont disposées dans une sorte de buse ou degouttière légèrement inclinée, de façon à ce que le liquide retournedans le réservoir après avoir été en contact avec les racines. Lescultivateurs de Da Lat ont pu ainsi améliorer la qualité et le rendementde leurs fraisiers. Mais les serres sont aussi devenues une destinationintéressante pour les touristes qui vont voir de visu comment sontcultivés ces fruits très prisés, et qui en achètent !

Laserre de la société Bio Fresh Da Lat, située à proximité immédiate dulac Than Tho, en est un exemple. Nguyen Bich Thuy, la directrice de lasociété : « Ce sont des fraisiers importés de France, âgés d’unesemaine. Vous voyez, il ont déjà des bourgeons. À votre droite, ce sontdes fraisiers âgés de deux semaines, qui sont en pleine croissance. Nousutilisons des filets pour protéger les jeunes plantes du soleil. Quandles plantes donnent des jeunes pousses, on les coupe pour faire desboutures. C’est comme cela que nous reproduisons nos plans. »

Dans les serres, les fraisiers font l’objet d’un soin spécial, avecnotamment une température maintenue constamment d'entre 14 et 18 degrés.Comme c’est une culture complètement biologique, les fruits obtenuspeuvent être consommés sur place. Nguyen Diem My, une touristeoriginaire d'Ho Chi Minh-Ville : « Mes amis et moi-même, nous aimonsbien visiter des serres comme celle-là pour voir comment lesagriculteurs pratiquent la culture bio. C’est super de pouvoir mangerdes fruits sur place comme ça ! »

Non seulement laculture hydroponique permet d’améliorer la production de Bio Fresh commed’autres fermes à Da Lat, mais elle contribue également à diversifierles circuits touristiques de cette localité. Nguyen Thanh Sang, del’agence de voyage Bac Lieu : « Les produits touristiques de Da Lat sonttrès variés, mais les fruits typiques des régions tempérées rencontrenttoujours beaucoup de succès. On intègre toujours des visites de serresde fraises dans nos tours. Les fraises de culture biologiques sont detrès bons produits ».

Si vous avez l’occasion de vousrendre à Da Lat, n’oubliez pas de faire un tour dans les serres defraises et de goûter à ces fruits à n’importe quel moment de l’année. Unvrai régal ! -VOV/VNA

Voir plus

Des femmes en ao dài. Photo: VNA

Le mois de mars resplendit d’élégance avec l’ao dài, tunique traditionnelle

Début mars, les scènes de femmes en ao dài prenant des photos de printemps au bord des lacs, dans les parcs, devant les bureaux, les temples et les sites historiques sont devenues un spectacle familier à Hanoi. Les réseaux sociaux regorgent également d’images et de récits autour de cette tenue élégante, devenue un symbole de la saison dédiée à la célébration des femmes.

Le comité d'organisation rend hommage aux artistes et chanteurs présents lors de la cérémonie d'annonce et d'ouverture du vote pour la 20e édition des Prix Công hiên.

Soobin et Hoa Minzy, premier duo d’ambassadeurs des Prix Công hiên 2026

Le choix de Soobin et Hoa Minzy s’est fondé sur leur stature artistique, leur esprit créatif et leur dévouement, valeurs en parfaite adéquation avec celles des Prix Công hiên (Contributions). Ce choix leur permettra de tisser des liens plus étroits avec un public plus jeune, tout en préservant leur professionnalisme.

L’ikebana incarne l’esthétique et la philosophie japonaise, offrant un regard profond sur la relation entre l’homme et la nature. Photo: Musée des beaux-arts du Vietnam

À l’écoute des fleurs de pêcher sur les ailes de l’ikebana, art floral japonais

Inspirée par la douce brise d’est annonçant le printemps, l’exposition reflète la renaissance des vergers de pêchers le long du fleuve Rouge après le typhon Yagi, qui a causé d’importants dégâts à Hanoi en 2024. Plutôt que de se concentrer sur la perte, l’événement met en lumière la résilience et le renouveau, explorant comment la nature et les êtres humains se relèvent après l’adversité.

Photo: VNA

Intelligence, courage et ambition : les femmes façonnent le Vietnam d'aujourd'hui et de demain

Au Vietnam, les femmes s’imposent comme une force motrice essentielle du développement économique national. Leur influence, loin de se limiter aux secteurs traditionnels, s’étend aujourd’hui de la production manufacturière aux affaires et aux services, en passant par l’entrepreneuriat innovant, l’économie numérique, l’économie verte, l’économie circulaire et la finance inclusive.

Des étudiants de l'Université nationale de Brunei Darussalam à un atelier de décoration avec des motifs traditionnels vietnamiens et brunéiens. Photo : VNA

Au Brunei, le Têt vietnamien devient un pont culturel entre les deux peuples

À l’occasion du Nouvel An lunaire 2026 (Têt traditionnel de l’Année du Cheval), l’ambassade du Vietnam a organisé, les 26 février et 3 mars, une série d’événements consacrés aux coutumes du Têt vietnamien, créant un espace d’échanges culturels riche en couleurs associant promotion linguistique et artisanat traditionnel vietnamien auprès des étudiants et du public brunéiens.

L'équipe féminine vietnamienne se prépare minutieusement, tant sur le plan technique que physique, en vue de la Coupe d'Asie 2026. Photo ; journal Lao Dong

Le Vietnam prêt à affronter l'Inde à la Coupe d'Asie

L'Inde sera le premier adversaire du Vietnam dans le groupe C de la Coupe d'Asie féminine de l'AFC 2026, le 4 mars en Australie. Cette compétition se déroule lors de la deuxième participation de l'équipe à une Coupe du monde.

Le défilé d'ao dai est l'un des points d'orgue de l'événement le matin du 3 mars. Photo : baotintuc

Ho Chi Minh-Ville : le Festival de l'''ao dai" 2026 célébrera l’héritage et les ambitions de la mégapole

Organisé conjointement par le Département municipal du Tourisme et l’Union des femmes de Ho Chi Minh-Ville, le Festival de l'''ao dai" 2026 proposera un programme dense comprenant 17 activités majeures. L’objectif est d’intégrer cette tunique traditionnelle non seulement dans les spectacles artistiques, mais également au cœur de la vie quotidienne, urbaine et touristique. 

Bol en céramique de la culture Hoa Lôc. Photo : Musée de la céramique de la période fondatrice de la nation

Bol de la culture Hoa Lôc et statuettes polychromes reconnus trésors nationaux

Deux objets de Hô Chi Minh-Ville viennent d'être inscrits sur la liste des trésors nationaux : un bol en céramique de la culture Hoa Lôc (environ 4.000 à 3.800 ans av. J.-C.) et une collection de statuettes en céramique polychromes de Tam Quan Dai Dê, trois divinités célestes dans les croyances taoïstes.

Des jeunes découvrent le festival de Co Loa et le site de l’ancienne citadelle de Co Loa dans un espace numérique. Photo : nhandan.vn

À Hanoï, les fêtes traditionnelles entrent dans l’ère du numérique

Hanoï compte environ 1.500 festivals. Si la transformation numérique était d’abord centrée sur la communication et la promotion, son application à la gestion opérationnelle s’est élargie en 2026 à la sécurité, à l’ordre public et à la préservation de l’environnement.

L’“Artisan Émérite” Nguyên Dang Chê. Photo: baobacninhtv.vn

Nguyên Dang Chê, de l’âme et des couleurs des estampes de Dông Hô

Par son engagement passionné, Nguyên Dang Chê redonne vie à un héritage séculaire récemment inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO. Les couleurs de Dông Hô continuent de briller sur le papier dó, racontant l’histoire de la culture vietnamienne d’hier à aujourd’hui.