La province d'An Giang compteactuellement deux portes frontières internationales (Tinh Bien et VinhXuong) et deux autres nationales qui jouent un rôle important dans leséchanges commerciaux entre les provinces du delta du Mékong et leCambodge ainsi que d'autres pays de l'ASEAN.
En 2012, lavaleur totale du commerce frontalier d'An Giang a atteint 1,76 milliardde dollars, soit une croissance annuelle de 24%.
Selon leDépartement de la douane d'An Giang, le chiffre d'affaires àl'import-export au premier semestre de cette année s'est élevé à 793millions de dollars dans la province, soit une hausse de 31% englissement annuel. Les produits essentiels étaient matériaux deconstruction (ciment, fer et acier), engrais, et produits deconsommation.
Depuis 2009, An Giang attache une grandeimportance au renforcement de la promotion du commerce et del'investissement, ainsi qu'à l'organisation des foires commerciales dansles districts frontaliers comme Tinh Bien, Tan Chau et An Phu, et desfoires des produits vietnamiens de haute qualité.
Chaqueannée, la foire internationale du commerce, de l'investissement et dutourisme de Tinh Bien attire de nombreuses entreprises du Vietnam, duCambodge, du Laos et de Thaïlande.
Les gouvernementsvietnamien et laotien ont organisé régulièrement des échangesd'informations afin de lever les difficultés des entreprises et derenforcer le commerce bilatéral.
Selon les autorités etentreprises locales, le commerce frontalier a néanmoins été restreint enraison de la complexité des formalités administratives. Par ailleurs,le délai de délivrance de la licence pour les véhicules reste long, enraison de l'afflux des demandes.
Le Premier ministrevient d'approuver une règlementation visant à améliorer l'éfficacité dela gestion et des services d'assistance des portes frontières,contribuant à renforcer l'import-export, l'entrée et la sortie... -VNA
Forum économique de la capitale: Les ressources humaines au cœur des nouveaux moteurs de croissance
Le 3e Forum économique de la capitale a exploré les leviers pour adapter les compétences des travailleurs à un marché en pleine mutation, rappelant que la valorisation des ressources humaines reste le moteur indispensable de l’innovation, des gains de productivité et de la compétitivité.