Discussions animées et franches sur la situation en Mer Orientale

Les experts discutent des solutions pour la paix et la coopération en Mer Orientale

Les experts à la 12e Conférence internationale sur la Mer Orientale ont eu des discussions animées et franches sur la situation en Mer Orientale, soulignant l’importance de préserver la paix et la coopérat

Hanoi (VNA) – Les experts à la 12e Conférence internationale sur la MerOrientale ouverte lundi 16 novembre sur le thème «en temps de turbulence» onteu des discussions animées et franches sur lasituation en Mer Orientale, soulignant l’importance de préserver la paix et lacoopération.

Les experts discutent des solutions pour la paix et la coopération en Mer Orientale ảnh 1Les experts à la 12e Conférence internationale sur la Mer Orientale. Photo : VNA

De nombreuses opinions ont estimé qu’il était difficile d’établir un liendirect entre la pandémie de Covid-19 et les tensions dans la Mer Orientale maisont noté que le Covid-19 ont aggravé les relations entre les grands pays dans laMer Orientale, en particulier les rivalités entre les Etats-Unis et la Chine.

Certains participants ont déclaré que la Chine avait profité de lasituation de la crise du nouveau coronavirus accélérer le rythme des opérationssur le terrain, étendre le contrôle dans la Mer Orientale et entrerintentionnellement en collision avec de nombreux pays.

Les participants ont également reconnu que les pays de l’ASEAN en généralavaient réagi pour contrôler les tensions dans la Mer Orientale, tout en seconcentrant sur la réponse à la pandémie de Covid-19, le maintien des chaînes d’approvisionnementet la reprise économie. Cependant, de nombreux pays d’Asie du Sud-Est tels quel’Indonésie ont fait part de leur ferte oppposition  aux revendications de la Chine dans la MerOrientale.

L’ASEAN continue de promouvoir le multilatéralisme, le rôle central de l’ASEANpour maintenir sa position dans le contexte d’une concurrence de plus en plusféroce entre les grandes puissances, tout en s’efforçant de promouvoir lacoopération maritime sur la base du droit internationale, notamment la  Convention des Nations unies sur le droit dela mer de 1982 (CNUDM) en tant que le fondement juridique des activités dansles mers et les océans.

Certains ont estimé que l’ASEAN devait optimiser le principe du consensuset promouvoir des mécanismes sous-multilatéraux entre les pays clés d’Asie duSud-Est unis par la même volonté de coopération régionale plus efficace.

L’ASEAN doit également construire et renforcer ses institutions pourpromouvoir la coopération maritime multilatérale dans le contexte du multilatéralismeconfronté à de nombreux défis dans le monde.

De nombreux orateurs européens ont affirmé que le fait que l’Unioneuropéenne (UE) ont manifesté un intérêt et une présence plus grands en Asie engénéral et en Mer Orientale en particulier ces derniers temps grâce aurenforcement de la coopération en matière de sécurité avec l’ASEAN et d’autrespays d’Asie du Sud-Est étaient motivés par son souhait de défendre le systèmejuridique international, le libre-échange et l’ordre basé sur des règlesrégionales.

Cependant, certains universitaires internationaux ont estimé que «l’intervention»de pays européens autres que les pays côtiers de la Mer Orientale pourraientrendre la situation plus compliquée.

Concernant le "débat" par les notes aux Nations unies sur laquestion de la Mer Orientale et son impact sur l’avenir du processus denégociation du Code de conduite en Mer Orientale (COC), les universitairesaffirment que la CNUDM présente une valeur universelle et globale régissant toutesles questions maritimes.

Les notes des pays se réfèrent directement et indirectement au verdict renduen 2016 par la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de La Haye sur lecontentieux entre les Philippines et la Chine au sujet des eaux de la MerOrientale/Mer de Chine méridionale, affirmant qu’iln’y a aucun fondement juridique pour que la Chine revendique des droitshistoriques sur des ressources dans les zones maritimes à l’intérieur de la «ligne de neuf traits».

La Commission des limites du plateau continental est devenue le lieu de conservation des documents de toutes les notes et lettres s’opposantaux revendications maritimes excessives de la Chine dans la Mer Orientale.

De nombreux chercheurs ont affirmé qu’il n’existait aucune réglementationspéciale permettant aux pays ayant un plateau continental de tracer les lignesde base droites autour deschapelets d’îles, archipels s’écartant sensiblement de la direction générale de lacôte.

En outre, les notes et lettres échangées aux Nations unies ont apporté deprécieuses contributions à la clarification et au renforcement de la position juridiquedes parties prenantes et constituent une source importante de documents pourmontrer la position des demandeurs sur la question de la Mer Orientale.

Le débat sur les notes est une manière formelle, pacifique et transparentede lutte, car les demandeurs clarifient progressivement leurs revendicationsterritoriales et maritimes dans la Mer Orientale et les annoncent publiquement àla communauté internationale.

Cette évolution juridique peut également servir de base de référence pourles parties dans le processus de négociation du Code de conduite en MerOrientale (COC).

Certains chercheurs ont également suggéré que certains pays de l’ASEANayant de nombreux points juridiques similaires pourraient conduire à unedéclaration de position commune sur la Mer Orientale.

Organiséeconjointement par l’Académie diplomatique du Vietnam (DAV), la Fondation pourles études sur la Mer Orientale (FESS) et l’Association des avocats du Vietnam,la conférence de deux jours a attiré plus de 700 délégués, dont près de 60experts prestigieux de 30 pays, 12 des ambassadeurs et des représentants deplus de 20 organes de représentation étrangers au Vietnam et près de 100journalistes nationaux et étrangers. – VNA

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