Les États-Unis tardent à définir le terme de "poisson-chat"

Le Département américain de l'Agriculture (USDA) a déclaré qu'il collecterait plus d'opinions, jusqu'au 24 juin prochain, avant de déterminer quelles espèces qui feront l'objet du programme d'inspection sur le "poisson-chat".

Le Département américain de l'Agriculture(USDA) a déclaré qu'il collecterait plus d'opinions, jusqu'au 24 juinprochain, avant de déterminer quelles espèces qui feront l'objet duprogramme d'inspection sur le "poisson-chat".

Dans un communiqué de presse daté du 18 février, l'USDA a annoncé quele projet de loi sur l'Agriculture 2008 exigeait que ce départementdéfinisse clairement le terme de "poisson-chat" au service de cenouveau programme d'inspection.

Par conséquent, l'USDA adonné deux options pour la définition du terme de "poisson-chat" et asollicité les avis des experts sur la question. Une option est ladéfinition actuelle d'étiquetage du projet de loi sur l'Agriculture2002, qui comprend toutes les espèces de la famille des "Ictaluridae".L'autre option est de définir comme "poisson-chat" toutes les espècesde l'ordre des "Siluriformes", c'est-à-dire trois familles :"Ictaluridae", "Pangsiidae" et "Clariidae".

L'USDA aégalement donné de nouvelles exigences qui s'appliquent aux"poissons-chats" produits ou importés aux États-Unis. Ainsi, lesproduits étiquetés comme "poisson-chat" doivent porter soit une marquede l'inspection de l'Agence de l'inspection et de la sécuritéalimentaires (FSIS) (relevant de l'USDA) ou une marque d'inspection dupays d'où elles ont été exportées.

Aux termes duprogramme d'inspection, le FSIS se focalisera sur des facteurs touchantla sécurité durant la production, tels que qualité de l'eau etaliments.

Le Projet de loi sur l'agriculture 2008 aélargi la définition de "poisson-chat" aux poissons tra vietnamiens, etintroduit le "poisson-chat" dans la liste des espèces sous la gestionde l'USDA au lieu de l'Administration américaine des denréesalimentaires et des médicaments.

Cela est allé àl'encontre de la réglementation antérieure en vertu de laquelle l'USDAne considérais pas les poissons tra ( pangasius ) du Vietnam comme"poisson-chat" et les poissons "tra" du Vietnam n'étaient pas autorisésà être étiquetés comme "poisson-chat" lorsqu'ils étaient exportés auxÉtats-Unis.

Selon les professionnels du secteur, lenouveau projet de loi des Etats-Unis vise à protéger la productionnationale de "poisson-chat" et à entraver les exportations de poissonstra du Vietnam. Il menace de porter préjudice aux relationscommerciales américano-vietnamiennes.-AVI

Voir plus

Le ministre des Finances, Ngô Van Tuân, s'exprime devant l’Assemblée nationale de la 16e législature, le 21 avril. Photo: VNA

Réaliser une croissance à deux chiffres : "un défi de taille, mais une nécessité"

Depuis 1946, seules 13 économies dans le monde ont maintenu une croissance à deux chiffres pendant plus d’une décennie, leur permettant de passer du statut de pays à faible revenu ou en développement à celui de pays développé. Au cours des 40 années de rénovation du Vietnam, la croissance a dépassé les 9% à seulement deux reprises et n’a jamais atteint les deux chiffres.

Les forces compétentes de Ho Chi Minh-Ville surveillent strictement les navires de pêche ne remplissant pas les conditions requises pour prendre la mer. Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville renforce la lutte contre la pêche INN grâce à la numérisation des données

L’application du journal de pêche électronique à bord des navires hauturiers à Ho Chi Minh-Ville contribue à la modernisation de la gestion halieutique, au renforcement de la transparence des données et à un meilleur contrôle des activités d’exploitation des ressources marines, dans le cadre des efforts visant à lever l’avertissement sous forme de « carton jaune » lié à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Production industrielle dans la province de Ninh Binh. Photo d'illustration : VNA

Les conglomérats nationaux indispensables à la croissance de la valeur des exportations

Les statistiques montrent que, représentant plus de 70 % du chiffre d’affaires total des exportations vietnamiennes, le secteur des investissements directs étrangers (IDE) continue d’accroître sa prédominance, soulignant la nécessité d’un leadership plus affirmé de la part des groupes économiques nationaux pour rééquilibrer la croissance.

Le vice-ministre des Finances, Trân Quôc Phuong, et le directeur général de l’ONUDI, Gerd Müller, signent le programme de coopération, à Hanoi, le 21 avril. Photo : thoibaotaichinhvietnam.vn

Le Vietnam et l’ONUDI coopèrent pour un développement industriel circulaire et inclusif

Le programme de coopération Vietnam-ONUDI pour la période 2025-2028 dispose d’un budget estimé à 72 millions de dollars et se concentre sur trois priorités : accélérer la transition vers une industrie verte et une économie circulaire ; renforcer la compétitivité industrielle et les chaînes de valeur durables ; et consolider les politiques industrielles, les capacités institutionnelles et les partenariats.

Le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung (centre) préside la réunion consacrée au déploiement de la liste des technologies et produits technologiques stratégiques, à Hanoi, le 20 avril. Photo : VNA

Le Vietnam impulse la mise en œuvre des technologies et produits stratégiques

Cette liste est divisée en deux groupes : les technologies déjà implantées sur le marché et ayant un impact direct sur des secteurs tels que l’agriculture, la transformation industrielle, le textile et l’énergie ; et les technologies émergentes qui stimulent la croissance et garantissent l’autonomie en matière de sécurité et de défense, comme l’informatique quantique, les technologies des missiles, des petits réacteurs nucléaires, des petits satellites et des drones.

Outre l’augmentation du nombre et de la valeur des projets d’IDE, les nouveaux flux de capitaux vers le Vietnam devraient également présenter un contenu technologique plus élevé, contribuant ainsi à la transformation du modèle de croissance du pays. Photo: VNA

Le Vietnam devrait attirer 38 milliards de dollars d’IDE par an dans les cinq ans

La vague d’investissements étrangers au Vietnam continue d’être renforcée par des géants traditionnels comme Samsung, LG, Sumitomo et Mitsubishi, ainsi que par des entreprises de haute technologie émergentes telles que Microsoft et Nvidia, avec des projets de grande envergure d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

Le Vietnam construit un écosystème d’« économie circulaire » en boucle fermée, le secteur industriel étant le moteur du changement le plus radical et transformateur. Photo: VNA

L’industrie vietnamienne en pointe dans la transition vers une économie circulaire

L’économie circulaire n’est plus un simple choix politique : elle est devenue une tendance incontournable pour assurer une croissance durable et verte, renforcer la compétitivité nationale et internationale et atteindre l’objectif de neutralité carbone du Vietnam d’ici 2050. Elle constitue désormais une condition essentielle à la pérennité de l’expansion économique, notamment dans la production industrielle et les industries connexes.

Photo: Vietnam+

La transformation numérique, moteur de l’expansion du métro de Hanoï

Porté par la transformation numérique, le métro de Hanoï s’impose progressivement comme une solution de mobilité moderne, efficace et écologique. Entre hausse de la fréquentation, innovations technologiques et amélioration de l’expérience usager, le rail urbain renforce son rôle central face aux défis croissants de congestion et de pollution dans la capitale vietnamienne.

Des délégués ont découvert la culture du café dans la province de Dak Lak. Photo: nhandan.vn

Forum mondial sur le patrimoine du café : un espace de dialogue pour connecter les cultures et les savoirs globaux

Ce forum mondial a rassemblé des représentants ministériels, des diplomates des grandes puissances caféières ainsi que de nombreux experts et acteurs de la filière pour engager un dialogue multidimensionnel sur le rôle du café dans le contexte de la mondialisation. Il vise à définir le café comme un « patrimoine vivant », capable de tisser des liens entre les communautés et les civilisations pour devenir un langage universel de paix et de développement durable.