Les épices vietnamiennes

Au Vietnam, on ne parle pas d’épices qui sont réservées à l’Inde, la Thaïlande, l’Indonésie etc, qui cuisinent très épicé. Les Vietnamiens eux, ont une préférence pour les herbes et le "nuoc mam".
Au Vietnam, on neparle pas d’épices qui sont réservées à l’Inde, la Thaïlande,l’Indonésie etc, qui cuisinent très épicé. Les Vietnamiens eux, ont unepréférence pour les herbes et le "nuoc mam".

Ilsapprécient aussi les épices fraîches, comme le gingembre, le curcuma, lepiment et le poivre, les pâtes de crevettes et autres essences de lamer. Voici quelques condiments les plus utilisés dans la cuisinevietnamienne :

L’ail : est utilisé depuis l’antiquité, son goût et son odeur laissent des traces derrière lui ! 

L’Aneth ou "thia là" en vietnamien : son arôme est tout à faitparticulier, ses feuilles font merveille dans les mets de poissons. Sesgrains sont utilisés pour certains potages.

La badianeséchée : elle en forme d’étoiles à 8 branches ont le parfum spécifiquede l’anis, en plus piquant. Il est indispensable dans la soupe de Pho.Ses vertus médicales sont connues depuis plusieurs millénaires : ilreprésente un excellent digestif !

Le basilic : lacuisine vietnamienne utilise beaucoup de basilics sacrés ! Ses feuillessont plus petites et plus sombres, ses branches d’une délicate couleurviolette et son arôme moins prononcé. Son feuillage se marie à merveilleavec le porc caramélisé grillé ou les potages. Cette herbe est fragile.

La cannelle : encore odoriférante d’un arbre pouvantattendre 12 mètres. Elle est digestive, stimulante, elle parfume avecsuavité la charcuterie dont le célèbre "cha que" – pâté de porc grilléautour d’un tronc en bambou. A noter que la cannelle est peut-être laplus ancienne des épices !

La citronnelle : cette plantearomatique a la saveur délicatement citronnée. Elle se compose de tigesvertes terminées par un petit bulbe blanc. On trouve de la citronnellefraîche dans toutes les épiceries asiatiques. Cette plante est utiliséepour rehausser les soupes, les currys, les plats de viande ou delégumes. Il faut ôter les parties extérieures, dures et sèches, puiscouper la partie claire en petits morceaux, avant de les écraser ou deles hacher. On peut également la nettoyer et l’utiliser entière, pourparfumer une soupe ou un thé !

Le curcuma : un cousin dugingembre, il lui ressemble beaucoup. Lorsqu’il est frais, le rhizome ducurcuma est blanchâtre et parfois jaune-orange. Sec, il acquiert unebelle teinte jaune d’or. -VNA

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Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

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Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

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Les us et coutumes du Têt vietnamien

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Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.

Parmi les nombreux symboles qui incarnent le Nouvel An lunaire au Vietnam, le "bánh chưng" – gâteau traditionnel de riz gluant du Têt – s’impose comme une empreinte mémorielle profondément ancrée dans la conscience collective. Photo : VNA

Le "bánh chưng" – L'âme intégrale du Têt vietnamien

Au cœur du panthéon symbolique du Têt, le banh chung transcende sa nature de mets traditionnel pour s’ériger en véritable socle de l'identité vietnamienne, une empreinte indélébile gravée dans la mémoire collective de tout un peuple.