Lescauses tiennent essentiellement au climat et au manque de soins desagriculteurs. La sécheresse et les crues affectent la croissance et lerendement des théiers. Il y a quelques années, alors que le prix devente diminuait fortement, la culture du théier n’était que faiblementrentable et les agriculteurs n’avaient pas les moyens de reproduire lesplantes. Si le thé vietnamien est exporté dans 105 pays et territoiresdu monde, les revenus qu’il dégage demeurent modestes.
Eneffet, les entreprises exportent des produits bruts dont le prix estd’autant plus faible qu’ils ne répondent pas aux normes de qualité del’Europe. Les exportateurs cherchent donc à développer leurs parts demarché aux États-Unis, en Indonésie et en Biélorussie.
"Aujourd’hui,on trouve du thé "sale" au Vietnam. Certains transforment de la bagasseen thé ou mélangent des impuretés au thé. Le ministère de l’Agricultureet du Développement rural, l’Association du thé vietnamien et lesservices de gestion du marché ont pris des mesures pour lutter contreces tromperies", déclare Doan Anh Tuân, président de l’Association duthé vietnamien.
Cette année, le prix du thé sur lesmarchés domestique et étrangers a connu une légère hausse car les coûtsde production ont augmenté en suite de l’évolution des salaires, desprix du charbon, de l’électricité, etc. Aujourd'hui, le Vietnam qui estle 5 e rang producteur mondial, possède de nombreuses catégories de thé :thé noir OTD, CTC, thé vert Oolong, thés parfumés, thés médicinaux...-VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.