La cérémonie de signature du CPTPP a eu lieu le 8 mars à Santiago, au Chili. Photo: VNA

Tokyo (VNA) – L’entrée en vigueur le 30 décembre 2018 de l’Accord global et progressif de partenariat trans-Pacifique (CPTPP), nouvelle version de l’Accord de partenariat trans-Pacifique (TPP) après le retrait des Etats-Unis, a créé une zone de libre-échange couvrant environ un dixième de l'économie mondiale.

Dans un article publié récemment, le journal japonais Yomiuri a souligné que dans le contexte de la montée du protectionnisme, le CPTPP devrait attirer de nouvelles économies participantes pour promouvoir le libre-échange mondial.

Selon cet article, l'augmentation du nombre des États membres est une orientation indispensable pour vulgariser les normes du CPTPP dans le monde. Les 11 pays signataires de cet accord discuteront ce mois-ci de questions relatives à l’affiliation de nouveaux membres. Actuellement, de nombreux pays, comme la Thaïlande et la République de  Corée, s’intéressent au CPTPP.

Le Japon a joué un rôle de leader dans les négociations sur le CPTPP après le retrait des États-Unis. Tokyo devrait continuer à jouer ce rôle dans les négociations liées à l’adhésion de nouveaux membres.

En outre, Tokyo devrait chercher à accélérer les négociations sur l’Accord de partenariat économique intégral régional (RCEP), qui voient la participation de la Chine et de l'Inde.

Le CPTPP, signé par 11 États membres: Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et le Vietnam, devrait contribuer à la promotion de  la croissance économique, la création de nouveaux emplois, la réduction de la pauvreté et l'amélioration du niveau de vie des habitants régionaux.

Cet accord créera une grande zone de libre-échange, avec un marché de 499 millions de personnes et un PIB d’environ 10.100 milliards de dollars, soit 13,5% du PIB mondial. -VNA