Selon l'édition du 11 mai du journal "Dâu Tu" (Investissement), quimentionne les données statistiques de la filiale de la Banque d'Etat àHô Chi Minh-Ville, le volume de devises étrangères envoyées en févrierau Vietnam par l'intermédiaire des banques commerciales et desorganisations économiques dans la mégapole du Sud avait diminué de17,6% par rapport à janvier, puis atteint péniblement les 367,6millions de dollars en avril, soit une nouvelle dégringolade de 19,6%comparé à mars dernier...
Cette baisse résulte de lacrise économique mondiale et du retour avant terme d'un grand nombre detravailleurs vietnamiens en Libye en raison de l'instabilité politique.
Selon les experts, elle s'explique aussi par la périodede l'année. En effet, ce chiffre connait une forte hausse vers la finde l'année, à l'approche du Têt (fête du Nouvel An lunaire).
Le fait que les banques baissent les taux d'intérêt pour les placementsen devises étrangères est également à l'origine de cette chutespectaculaire.
Cependant, cette année, de nombreusesbanques tablent sur une forte croissance des devises étrangères. LaSacombank a fixé son chiffre d'affaires de paiement à 1,5 milliard dedollars, soit 200 millions de dollars de plus que l'année précédente.
Pour que le chiffre d'affaires de paiement de devises étrangèresaugmente d'environ 20% par rapport à l'année dernière, la compagnie dedevises étrangères de Dông A a déclaré qu'elle continuerait dedévelopper ses produits en vue de mieux servir ses clients.
Avec près de 4 millions de Vietnamiens résidant dans 90 pays etterritoires, ainsi qu'avec des milliers de travailleurs envoyés àl'étranger, le Vietnam se classe actuellement au 16e rang parmi les 30pays recevant le plus grand volume de devises étrangères envoyés parses ressortissants ou leurs descendants.
La Banquemondiale prévoit que le volume de transfert de devises étrangères auVietnam cette année augmentera de 6,2% par rapport à 2010.- AVI
Hung Yen définit un modèle de développement économique fondé sur trois zones et deux corridors
La province de Hung Yen mise sur un modèle de développement articulé autour de trois zones économiques et de deux corridors stratégiques pour accélérer sa croissance, renforcer ses connexions régionales et devenir une ville relevant du ressort central d’ici 2030, avec des priorités axées sur l’industrie de haute technologie, la logistique, l’économie maritime et les énergies vertes.