Le Vietnam sous les yeux de six artistes françaises

Au centre des expositions de Hô Chi Minh-Ville, six artistes françaises viennent de présenter leurs œuvres au public. Il s’agit de Maria Arulnayagam, Félicie Bergerot, Odyl Devaux-Zeller, Claire Pincemin, Cathy Quesne et Nadège Simard.
Au centre desexpositions de Hô Chi Minh-Ville, six artistes françaises viennent deprésenter leurs œuvres au public. Il s’agit de Maria Arulnayagam,Félicie Bergerot, Odyl Devaux-Zeller, Claire Pincemin, Cathy Quesne etNadège Simard.

Au total, près d’une centaine de peinturesont été exposées du 9 au 11 mai à Hô Chi Minh-Ville. Utilisant denouvelles techniques picturales et divers matériaux et supports(peinture à huile, papier, tissu, toile...), ces artistes ont puisé leurinspiration dans les paysages, la vie et les gens du Vietnam.

En admiration devant les œuvres exposées.

ClairPincemin et Cathy Quesne ont mis en lumière des visages de femmesd’ethnies minoritaires ou d’enfants. Les autres ont été sensibles auxactivités quotidiennes de la population : marché flottant de Cai Bè,vente ambulante, jeux d’enfants... À côté des peintures inspirées duVietnam, d’autres sur le thème d’autres pays sont également exposéespour permettre des comparaisons entre les peuples.

Hô Chi Minh-Ville, toujours en mouvement

CathyQuesne, au Vietnam depuis août 2010, a confié : «Je suis impressionnéepar Hô Chi Minh-Ville qui est une ville toujours en mouvement. Beaucoupde circulation, de constructions, une importante population. Elle estdynamique et se modernise chaque jour un peu plus. En quatre ans, j’aipu observer tous ces grands changements. Cela m’a inspirée pour créerdes tableaux avec du mouvement, des buildings...».

Elle aréalisé en quatre ans une vingtaine de tableaux. Le Vietnam lui a donnéla possibilité d’exposer ses toiles et elle en est très reconnaissante.D’après les autres artistes, la vie au Vietnam est très agréable. LesVietnamiens les ont toujours bien accueillies et n’ont jamais subid’actes de discrimination. C’est très important pour elle de se sentiracceptée tout en étant étrangère. On perçoit d’ailleurs à travers leursœuvres leur intégration facile et on y voit non seulement des Français,mais aussi des Africains, des Indiens, des Thaïlandais… Ces visagesétrangers sont toujours calmes et détendus. -VNA

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