Le tourisme à Hoi An montre des signes de reprise

L’ancienne ville de Hoi An reconnue par l'UNESCO dans la province centrale de Quang Nam accueille chaque jour plus de 3.000 touristes, principalement d'Europe et d'Amérique du Nord, un bon signe.

Quang Nam (VNA) – L’ancienne ville de Hoi An reconnue par l'UNESCO dans la province centrale de Quang Nam accueille chaque jour plus de 3.000 touristes, principalement d'Europe et d'Amérique du Nord, un bon signe pour le secteur du tourisme local après une sombre période due aux impacts de COVID-19.

Le tourisme à Hoi An montre des signes de reprise ảnh 1Photo : VNA

Selon le Bureau municipal de la culture et de l'information, parmi plus de 10.000 visiteurs d'une nuit ou plus à Hoi An, 90% sont des étrangers et le taux d'occupation est d'environ 50%.

Nguyen Van Son, vice-président du Comité populaire de la ville de Hoi An, a déclaré que la ville avait chargé les secteurs concernés de guider les hébergeurs locaux, les agences de voyage et les services de gestion des sites touristiques à prendre des mesures contre le nouveau coronavirus.

Des groupes de travail intersectoriels ont été mis en place pour inspecter les  hébergements et des restaurants dans le cadre des travaux, a-t-il ajouté.

Lors d'une visite sur le terrain à Hoi An le 22 février, le président du Comité populaire provincial Le Tri Thanh a déclaré que la ville était restée une place importante dans le tourisme dans la région et dans le pays.

Il a appelé à des efforts pour garantir que Quang Nam et Hoi An en particulier soient une destination touristique sûre et conviviale.

La vieille ville de Hoi An est située dans la province de Quang Nam, au centre du Vietnam, sur la rive nord de l’embouchure du fleuve Thu Bon. Le bien inscrit s’étend sur 30 ha et dispose d’une zone tampon d’une superficie de 280 ha. Il est un exemple extrêmement bien préservé des petits ports marchands qui, entre le XVe et le XIXe siècle, ont commercé au long cours tant avec les pays du sud-est et de l’est de l’Asie qu’avec le reste du monde. Son déclin, à la fin du XIXe siècle, a permis de conserver à un très haut degré d’authenticité son tissu urbain traditionnel.

La ville est un reflet du mélange des cultures indigènes et étrangères (principalement chinoises et japonaises et, plus tardivement, européennes) qui a donné naissance à ce vestige unique.

La ville présente un ensemble bien préservé de 1.107 bâtiments à ossature de bois, avec des murs en briques ou en bois, dont des monuments architecturaux et des structures vernaculaires à usage commercial et d’habitation, entre autres, un marché à ciel ouvert et un quai pour le ferry, et des monuments religieux tels que des pagodes et des lieux de culte des ancêtres. Les maisons ont des toits de tuile et les composants de bois sont gravés de motifs traditionnels. Elles sont alignées en rang serré le long d’étroites rues piétonnes. Il y a également un délicat pont japonais en bois qui date du XVIIIe siècle, sur lequel se trouve une pagode. Le tracé d’origine des rues, qui date de l’époque où la ville est devenue un port, demeure. Il s’agit d’un plan hippodamien avec un axe parallèle à la rivière et un autre axe de rues et d’allées qui le croisent à angle droit. En général, les bâtiments ouvrent sur les rues pour que les clients y accèdent facilement tandis que l’arrière des bâtiments ouvre sur la rivière permettant ainsi un chargement et un déchargement aisés des marchandises transportées par bateaux.

Les structures en bois encore existantes et le plan urbain sont d’origine et n’ont pas été modifiés, ils témoignent d’un paysage urbain traditionnel aux XVIIe et XVIIIe siècles, dont les vestiges sont uniques dans la région. De nos jours, la ville est toujours occupée et son activité de port et de centre commercial se poursuit. Le patrimoine vivant qui est le reflet des différentes communautés autochtones de la ville et des étrangers, a également été préservé et continue à être transmis. La vieille ville de Hoi An demeure un exemple exceptionnellement bien préservé de port d’Extrême-Orient..-VNA

Voir plus

Ta Xua : quand l’identité culturelle devient un atout touristique

Ta Xua : quand l’identité culturelle devient un atout touristique

Célèbre pour ses mers de nuages au cœur des montagnes du Nord-Ouest, Ta Xua est devenue une destination touristique prisée. Pour inciter les visiteurs à prolonger leur séjour et assurer un développement durable, la région diversifie son offre touristique en valorisant la culture Mong et en créant de nouvelles sources de revenus pour les habitants.

Situé dans la province de Son La, au cœur de la réserve naturelle et de la forêt à usage spécial de Tà Xua, le hameau H'mông de Làng Sang se cache loin de l'effervescence du centre-commune. Un écrin préservé, marqué par la majesté des reliefs montagneux, des forêts primaires intactes et l'hospitalité de ses habitants. Photo: VNA

Tà Xua, le réveil touristique d’un paradis caché des nuages

Surnommé le « paradis des nuages », Tà Xua s’est imposé ces dernières années comme l’une des destinations de montagne les plus prisées des jeunes voyageurs, séduits par sa spectaculaire mer de nuages s’étirant sur les sommets du Nord-Ouest.

A Da Nang, Ba Na Hills figure parmi les étapes suggérées avec son réseau de téléphériques traversant les forêts, son Pont d'Or et son espace architectural de style européen. Photo : VNA

Da Nang, seule ville vietnamienne parmi les meilleures destinations mondiales de 2027

Située au cœur du pays, Da Nang bénéficie d’un atout rare : ses chaînes de montagnes côtoient un long littoral qui borde directement son espace urbain. La ville vient d’être sélectionnée par Lonely Planet parmi les 50 destinations et expériences incontournables à découvrir dans le monde en 2027, dans le cadre de son classement annuel « Best in Travel 2027 ».

Les pêcheurs du village côtier participent au festival de la Prière pour une pêche abondante, dans l’espoir de bénéficier de conditions météorologiques favorables et d’une pêche fructueuse. Photo : VNA

Lâm Dong valorise ses festivals pour développer le tourisme

Les festivals traditionnels de Lâm Dong contribuent à valoriser le patrimoine culturel des communautés ethniques, à diversifier l’offre touristique et à attirer davantage de visiteurs, tout en favorisant la préservation des traditions locales et le développement socio-économique de la province.

Le quai de Nha Rong est situé au bord de la rivière de Saïgon. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville mise sur le tourisme à forte valeur ajoutée

Avec des recettes touristiques en hausse de 43,4 % sur les neuf premiers mois de 2026 et trois distinctions aux World Travel Awards, Hô Chi Minh-Ville entend capitaliser sur la haute saison du quatrième trimestre pour accélérer sa croissance et renforcer son attractivité internationale.