Le tir sportif vise les Jeux olympiques de Tokyo

Jusqu’à présent, aucun tireur vietnamien n’a réussi à se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020, reportés au 23 juillet 2021 en raison de la pandémie de coronavirus.
Hanoi (VNA) – L’objectif de décrocher deux ou trois qualifications pour les JO de Tokyoreprésentera un défi de taille pour le tir sportif national, surtout en raisonde l’absence de plusieurs épreuves olympiques dans lesquelles le pays brillehabituellement dans l’arène internationale.
Le tir sportif vise les Jeux olympiques de Tokyo ảnh 1Le tir sportif constitue une discipline olympique au charme encore méconnu. Photo : VNA

Jusqu’à présent, aucun tireur vietnamien n’a réussi à se qualifier pour lesJeux olympiques de Tokyo 2020, reportés au 23 juillet 2021 en raison de lapandémie de coronavirus. Pas même le doyen de la sélection nationale Hoàng XuânVinh, qui avait fait son entrée au panthéon du sport vietnamien en remportantaux Jeux de Rio 2016 la première médaille d’or historique pour le pays, etl’unique jusqu’ici, ainsi qu’une d’argent, respectivement au pistolet à aircomprimé 10 m et 50 m.

Les espoirs du sportvietnamien

Pour l’heure, Hoàng Xuân Vinh et son équipier Trân Quôc Cuong talonnent lestireurs indiens, russes, chinois et sud-coréens dans le dernier classement dela Fédération internationale de tir sportif (ISSF) au pistolet à air comprimé10 m (épreuve qui demeure le plus grand espoir de médaille du pays durantl’édition 2021 de ces jeux). Avec 129 points, Xuân Vinh se classe au 25e rang mondial, alors que Quôc Cuong est 19e avec 201 points.

Pour pouvoir valider leur billet pour les prochains JO, les deux devrontobtenir 563 points au pistolet à air comprimé 10 m et 560 au tir au revoler à25 m. Pourtant, Xuân Vinh a peu de chances de trôner en tête du classementmondial de l’ISSF ou encore d’être titré à la Coupe du monde de l’ISSF. Eneffet, une baisse de ses performances est observée depuis les JO de Rio deJaneiro 2016.
Le tir sportif vise les Jeux olympiques de Tokyo ảnh 2Le tireur Hoàng Xuân Vinh à la chasse d’un billet pour les JO de Tokyo. Photo : CTV/CVN

D’ici la publication de la liste des tireurs qualifiés pour les JO de Tokyo, ilreste encore trois tours dans le cadre de la Coupe du monde de l’ISSF organisésen Inde, en Allemande et en Azerbaïdjan, ainsi que deux tournois, prévus auJapon et en France.

Des obstacles à relever

D’après Nguyên Thi Nhung, entraîneuse de la sélection nationale de tir, il seradifficile de se qualifier pour les JO de Tokyo. Et il sera encore peu probablede répéter l’exploit d’une médaille d’or et une d’argent de Hoàng Xuân Vinh ily a quatre ans.

"Seuls les deux meilleurstireurs de chaque tour de qualification de la Coupe du monde de l’ISSF aurontle droit de participer aux JO de Tokyo. La difficulté réside principalement enl’absence des épreuves olympiques dans lesquelles le pays brille habituellementsur la scène internationale telles que pistolet classique et celui à aircomprimé", explique Nguyên Thi Nhung.

Et d’ajouter : "Actuellement,notre plus grand espoir est l’épreuve de pistolet à air comprimé 10 m. Ce seradonc un énorme défi pour le sport national de faire aussi bien que lors del’édition 2016 à Rio de Janeiro".

Chez les dames, les meilleurs éléments de la sélection nationale comme Linh Chi(pistolet à air) et Thu Thuy (pistolet à feu rapide) n’ont pas encore obtenuleur ticket pour les JO de Tokyo. "Mêmesi elles se qualifient, leur possibilité d’être médaillées restera très mince.L’écart de niveau entre elles et leurs adversaires étrangères demeure tropimportant", estime Mme Nhung.

Toujours selon elle, les tireurs vietnamiens doivent s’efforcer davantage dansles épreuves mixtes (homme et femme). Il est également nécessaire de sepréparer minutieusement pour saisir les opportunités aux tournoisinternationaux afin de récolter autant de points que possible pour ces JO. –CVN/VNA

Voir plus

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

« La Résolution n°80 a été adoptée à un moment particulièrement opportun, alors que le pays entre dans une nouvelle étape de son développement national. À l’ère de l’essor de la nation, cette résolution a posé un nouveau cadre idéologique, au sein duquel la culture est appelée à jouer de toute urgence un rôle transversal, en soutien à la science et à la technologie, à l’intégration internationale, à l’innovation, à la réforme institutionnelle, au développement de l’économie privée, ainsi qu’aux secteurs de l’éducation et de la santé.

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.