Il s'agit duplus grand complexe commémoratif de ce héros national vivant au 19esiècle. A cette occasion, Viet Kings a remis à la province de Tien Giangl'exemplaire unique en bois du livre de sa biographie écrit envietnamien, en anglais et en français du chercheur Vo Van Hai.
Truong Dinh ou Truong Công Dinh, leader de la guérilla contre lescolonialistes français, est né en 1820 dans le village de Tinh Biên,district de Son Tinh, province de Quang Ngai (Centre). En 1844, alorsâgé de 24 ans, il accompagne son père, Truong Câm, dans la province deGia Dinh (Sud) où ce dernier exerce les fonctions de chef militaireprovincial, sous le règne du roi Thiêu Tri (1807-1847).
Consacré par le peuple Grand maréchal pacificateur des Occidentaux (BinhTây Dai Nguyên Soai), il désobéit au roi pour continuer la lutte armée.Patriotique, Truong Dinh a de la compassion pour le peuple. Sa troupede partisans est celle réunissant le plus grand effectif (6.000personnes), faisant subir de lourdes pertes à l’ennemi. Cela influenceet galvanise grandement le mouvement patriotique contre l’invasionétrangère. Truong Dinh et sa troupe reçoivent alors le soutien du clandes partisans de la guerre dans la cour royale, lettrés, progressisteset peuple. Il se lie à d’autres troupes de maquisards pour coordonnerles opérations. Le champ d’activité des insurgés s’élargit sur plusieursprovinces.
Fin 1864, lors d’une bataille à la base deTân Hoà, Truong Dinh tombe malencontreusement dans le piège tendu parl’ennemi, à cause de la trahison d’un maquisard rallié à l’arméeopposée. Pris dans le guêpier, Truong Dinh et ses hommes se résolvent àmener une guerre à mort contre l’ennemi. Dans ce combat, Truong Dinh estblessé par balle à la colonne vertébrale. Sa volonté de ne pas tomberaux mains de l’ennemi aboutit à son suicide, d’un coup d’épée, le 20août 1864. Il était alors âgé de 44 ans.
Le Grandmaréchal pacificateur des Occidentaux Truong Dinh a fortement éveillé lalutte contre les colonialistes français pendant les années 1860. - VNA
À Nghê An, deux tombes vieilles de 1.500 ans révèlent enfin leurs énigmes
La structure, les techniques de construction et les artefacts mis au jour confirment que ces deux sépultures sont des chambres funéraires en briques. Ce type de tombe, communément appelé «tombe en briques» ou «tombe des Han», était relativement répandu le long des grands fleuves et cours d’eau qui constituaient des liaisons essentielles entre les zones d’habitat et la mer.