Le Département américain de l'Agriculture vientd'autoriser l'importation de ramboutan cultivé au Vietnam, selonl'Institut de recherche en arboriculture pour le Sud (IRAS).
D'après le directeur de cet Institut, Nguyen Minh Chau, pourl'exportation de ramboutan vers ce marché, les arboriculteurs et lesentreprises, disposant de plus d'expériences et de bonnesinfrastructures en la matière, répondront bien aux demandes techniquesaméricaines.
Selon Nguyen Thi Hong Thu, directrice de laSociété d'import-export des fruits de Chanh Thu, implantée dans laprovince de Ben Tre, l'une des localités ayant les plus grandessuperficies de plantation de ramboutan, sa société coopèrera avec lesarboriculteurs dans l'organisation de formations techniques,conformément au référentiel Global GAP, et dans l'amélioration de laqualité du ramboutan d'exportation.
Selon l'IRAS, laculture du ramboutan se concentre dans les provinces de Dong Nai (Sud)avec 12.000 ha et de Ben Tre avec 4.500 ha. Ce fruit est exporté versla Chine, le Moyen-Orient et plusieurs pays asiatiques. L'IRAScollaborera avec les services compétents pour élargir les débouchés.
Auparavant, le fruit du dragon, le pamplemousse, le mangoustan, lamangue, le longane... avaient aussi conquis des marchés très exigeantscomme les Etats-Unis, la Chine, l'Union européenne.
Selon les experts, l'exportation des fruits vietnamiens dispose desmêmes potentiels que les produits agricoles phares que sont riz, caféet noix de cajou.
D'après le ministère de l'Agricultureet du Développement rural, le Vietnam recense près de 800.000 had'arbres fruitiers, dont 270.000 ha dans le delta du Mékong pour uneproduction annuelle de quelque 7 millions de tonnes.
En2010, les exportations nationales de fruits et légumes ont rapportéplus de 471 millions de dollars, soit une hausse de plus de 33 millionsde dollars sur un an. -AVI
Le riz à faibles émissions ouvre la voie à des exportations de riz à plus forte valeur ajoutée
Le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement, Trân Duc Thang, a déclaré que le programme visant à développer un million d’hectares de riz de haute qualité à faibles émissions offrait une occasion importante de réorienter le secteur rizicole vietnamien vers une approche plus écologique, plus durable et plus respectueuse de l’environnement.