Cet événement a été organisé le 24 janvierpar le comité de pilotage du Tay Bac (Nord-Ouest), l’Institut derecherche et de développement des technologies agricoles, sylvicoles etaquacoles Thanh Tây et la société par actions du Commerce, del’Investissement et du Développement des technologies internationales(IDT International). Les organisateurs souhaitaient présenter auxconsommateurs et aux investisseurs potentiels les produits préparés àpartir du macadamia.
Le “Festival Macadamia 2015” a étéune bonne occasion pour les ministères, les localités, lesscientifiques, les entrepreneurs, les investisseurs… de débattre de laculture du macadamia et de la préparation des produits dérivés.
Outre la présentation de produits tirés du macadamia, un forum a ététenu sous le thème "Le macadamia au Vietnam : potentiels dedéveloppement et opportunités de coopération", de même qu’un tirage ausort avec 68 millions de dôngs en jeu.
Selon le docteurNguyên Tri Ngoc, directeur de l’Institut de recherche et dedéveloppement des technologies agricoles, sylvicoles et aquacoles ThanhTây, le macadamia est un arbre industriel de haute valeur économique,deux voire trois fois plus que le café et la noix de cajou.
Le Vietnam destine 200.000 ha sur les Hauts Plateaux du Centre et30.000 ha au Nord-Ouest à sa culture. Un arbre peut donner jusqu'à 70 kgde fruits par an. Avec le cours actuel de 15 dollars le kilo, enl’espace de 10 ans, 100.000 ha permettraient d’obtenir un chiffred'affaires de 2 milliards de dollars par an.
Actuellement, la demande du macadamia dépasse l’offre. Plusieursentreprises vietnamiennes ont commencé à vendre leurs produits dans dessupermarchés et boutiques de vente en détail. À cause du coût élevé, lesproduits en macadamia visent la clientèle à revenu moyen et élevé.-NDEL/VNA
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.