En janvier, 11.066 voituresont été vendues, soit une croissance de 23 % en glissement annuel, grâceà de fortes ventes avant le Nouvel An lunaire.
La baissedes taxes d'importation des véhicules en provenance des pays membres del'ASEAN et des droits d'immatriculation sont un des facteurs expliquantcette augmentation des ventes.
La taxe d'importation devoitures finies originaires des pays de l'ASEAN est de 50 % depuis le1er janvier 2014, au lieu de 60 % en 2013 et de 70 % en 2012.
Quant au droit d'immatriculation des véhicules de moins de dix places,il a été ramené à 12 % à Hanoi et 10 % dans le reste du pays depuis le12 juillet 2013.
Par ailleurs, les constructeurs etdistributeurs ont lancé de nouveaux modèles à des prix compétitifs et denombreuses promotions attrayantes. Selon la VAMA, Honda Vietnam aréalisé en janvier un chiffre d'affaires record avec 803 voituresvendues. Il s'agit de sa meilleure performance depuis sa fondation, luipermettant de conserver sa 3e place nationale.
OutreHonda Vietnam, les autres constructeurs tels que Toyota, Ford... ontconnu une forte croissance en janvier dernier. Cependant, le taux moyende matériaux fabriqués localement oscille entre 10 % pour les voituresde tourisme. Les entreprises à capital 100 % vietnamien s'avèrent moinscompétitives que les entreprises à participation étrangère. Ellesmontent principalement camions, bus, autobus... qui ont un prix moinsélévé et un faible niveau technologique.
Dans le cadredu plan de développement de l'industrie automobile du Vietnam jusqu'en2020 et vision pour 2030, le pays prévoit des privilèges pour lesconstructeurs, des politiques de relance de la consommation nationale,de développement de l'industrie auxiliaire ainsi que des règlements surle taux de matériaux locaux pour les automobiles produites sur son sol.-VNA
Le Vietnam entend consolider ses débouchés agricoles au Moyen-Orient
Les exportations agricoles vietnamiennes vers le Moyen-Orient ont ralenti au premier semestre 2026 sous l'effet des tensions géopolitiques et de la hausse des coûts logistiques. Les autorités et les professionnels estiment toutefois que cette région demeure un marché stratégique, porté par une forte demande d'importation et par les avantages offerts par les accords de libre-échange conclus avec les Émirats arabes unis et Israël.