Hanoï (VNA) - Le groupe Lôc Troi a rencontré le 12 juillet des investisseurs, au siège de la société boursière de Saigon (SSI), dans la mégapole du Sud, pour présenter son code boursier LTG sur la plateforme de transactions UPCoM de son groupe.
Lors de la cérémonie d’inauguration de son code boursier, Huynh Van Thon, président du conseil d’administration de Lôc Troi, a fait le point sur la croissance, ainsi que les perspectives de son groupe.
Selon le rapport rendu public du groupe, en 2016, il a dégagé un chiffre d’affaires de 7.783 milliards de dôngs, dont 349 milliards de bénéfice après impôts, l’équivalent de 4.383 dôngs de bénéfice par action (BPA), marquant une croissance (CAGR - taux de croissance annuel moyen d'un investissement sur une période de temps déterminée) multipliée par deux en dix ans d’activité.
La direction de Lôc Troi ambitionne d’ici la fin d’année un chiffre d’affaires de 8.287 milliards de dôngs, dont 460 milliards de bénéfice après impôts, soit une croissance de 28,7% sur un an, pour obtenir un BPA de 5.822 dôngs chacune, soit l’équivalent de 30% du dividende des actions.
Les actions TLG seront officiellement mises en vente le 24 juillet, au cours initial de 55.000 dôngs/action.-CVN/VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.
