Le cinéma allemand à l’honneur à Hanoï

Le 10e festival du film allemand se tiendra du 12 septembre au 10 octobre à Hanoï.
Le cinéma allemand à l’honneur à Hanoï ảnh 1La conférence de presse annonçant la 10e édition du festival de film allemand, le 8 septembre à Hanoï.

Hanoï (VNA) - "Le 10e festival du film allemand se tiendra du 12 septembre au 10 octobre à Hanoï. Huit longs-métrages seront projetés lors de 13 séances au Centre national de cinématographie dans la capitale vietnamienne", informe le directeur de l’Institut Goethe au Vietnam, Wilfried Eckstein, lors d’une conférence de presse tenue mardi 8 septembre.

Selon le comité d’organisation, en raison de la pandémie de COVID-19, la 10e édition du festival du film allemand durera près d’un mois, au lieu d’une semaine comme lors des éditions précédentes. "Les huit films projetés dans le cadre du festival ont été salués par la critique. Parmi eux, il y a deux documentaires distingués : +Angela Merkel - The unexpected+ de Torsten Köener et Matthias Schmidt et +Democracy+ de David Bernet. L’un aborde la vie de la chancelière allemande Merkel depuis 1989 jusqu’à maintenant. L’autre raconte la numérisation entraînant la mutation de la société", dévoile le directeur de l’Institut Goethe, Wilfried Eckstein.

Les billets, au prix de 35.000 dôngs chacun, sont en vente en ligne sur la page web ticketbox.vn. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site de l’Institut Goethe à Hanoï : https://www.goethe.de/ins/vn/de/kul/fim/dff.html
et sa fanpage Facebook : https://www.facebook.com/Goethe.Institut.Hanoi/
 
System crasher de la cinéaste Nora Fingscheidt sera l’œuvre qui lèvera le rideau de ce 10e festival. Le film, lauréat du prix Alfred-Bauer pour son originalité lors de la 69e Berlinale en 2019, raconte l’histoire de Benni, 9 ans. Négligée par sa mère, elle est enfermée depuis sa petite enfance dans une violence qu'elle n’arrive plus à contenir. Prise en charge par les services sociaux, elle n’aspire pourtant qu’à être protégée et retrouver l'amour maternel qui lui manque tant. De foyer en foyer, son assistante sociale et Micha, un éducateur, tenteront tout pour calmer ses blessures et l’aider à trouver une place dans le monde.

Le film de Nora Fingscheidt a obtenu près de 30 prix dans le monde entier, précise M. Eckstein.

Dans le cadre du festival, après chaque séance de projection, les spectateurs auront l’occasion de rencontrer et d’échanger avec les deux jeunes metteurs en scène vietnamiens Nguyên Hông Quân et Chu Anh Nguyêt.

"Il s’agit d’un événement très attendu après ces derniers mois de distanciation sociale dus au COVID-19. Les cinéphiles vietnamiens auront enfin l’occasion de regarder de bons fils européens sur grand écran", partage la cinéaste Chu Anh Nguyêt.

Les films seront projetés à 20h00 les mardis, jeudis et samedis.

Cette manifestation espère assouvir les envies des cinéphiles vietnamiens avec des œuvres passionnantes et uniques du cinéma allemand et enfin rouvrir les salles obscures au public avec une belle programmation, après la longue période de distanciation sociale causée par la pandémie du nouveau coronarivus. -CVN/VNA

Voir plus

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.