Hanoi (VNA) – Le Premier ministre Nguyên Xuân Phuc a demandé dans une récente directive de renforcer la gestion de l’importation et de l’utilisation de déchets pour en faire des matières premières.
 
Si les besoins de déchets pour récupérer des matières premières existent bel et bien, une partie des importations peut présenter des risques sanitaires et environnementaux. Photo: VNA

Il a ordonné aux organismes concernés de ne pas permettre, à partir du premier octobre prochain, l’importation de déchets au Vietnam à travers les portes frontalières desservies par voies routières et ferroviaires.

Le chef du gouvernement a demandé de ne pas délivrer le permis d’importation aux établissements qui importent de déchets sans autre but que de les prétraiter, traiter et revendre des matières premières recyclées.

Les cargaisons de déchets non recyclables introduits frauduleusement au Vietnam,  devront être réexportées et les contrevenants seront sévèrement sanctionnés conformément à la loi, a indiqué la directive N°27/CT-TTg.

La situation de l’importation des déchets au Vietnam durant ces derniers temps évoluait de manière complexe et sérieuse, à en juger par plus de 6.000 conteneurs de déchets qui s’entassent dans des ports de Hô Chi Minh-Ville, de la province de Bà Ria-Vung Tàu (Sud) et de la ville de Hai Phong (Nord).

Dans de nombreux cas, l’importation de conteneurs de déchets répond aux besoins légitimes des producteurs de papier et d’acier. Mais dans d’autres cas, selon le ministre et président de l’Office du gouvernement, Mai Tiên Dung, les douanes ont découvert des conteneurs de déchets laissés à l’abandon.

Le Premier ministre Nguyên Xuân Phuc a chargé le ministère des Ressources naturelles et de l’Environnement de rendre compte au gouvernement et au chef du gouvernement du travail  de gestion étatique de la protection de l’environnement relatif à l’importation et de l’utilisation de déchets. – VNA