Ce concours réunit 22 jeunesréalisateurs qui présentent 13 pièces de théâtre parlé, 5 de cai luong(théâtre rénové du Sud), une de marionnettes, une de chèo (opérapopulaire du Nord), une de pantomime et un opéra.
Les candidats, issus de tous les genres du théâtre vietnamien, maisaussi des marionnettes et du cirque, sont tous dans leur quarantaine.Pour ceux qui présentent sa première création, ils doivent avoir 45 ansau maximum au 31 décembre 2012.
Leurs œuvresdoivent refléter des aspects de la société vietnamienne comme leshéroïnes nationales ou le patriotisme, ou présenter des acquis duprocessus de Dôi moi (Renouveau) et du pays... Chacune a une durée de90 à 150 minutes, excepté pour les numéros de cirque et pièces demarionnettes qui sont limités à 45 minutes. Elles doivent avoir étécréées après le 1 er janvier 2008 et n’avoir été présentées à aucunconcours.
Selon les spécialistes, le Vietnam manquede jeunes réalisateurs dans ce secteur. Cette année, des théâtresconnus comme Saigon, Hoàng Thai Thanh, Idecaf..., n’ont pas envoyé dejeunes talents à ce concours.
Selon Nguyên DangChuong, chef du Département des représentations artistiques, "ceconcours a pour objet de découvrir de jeunes metteurs en scène detalent. C’est une bonne occasion pour eux d’échanger des expériences, deprésenter de nouvelles œuvres, de prendre des initiatives..."
Les œuvres du concours sont interprétées à 09h00, 17h00 et 20h00 du 23avril au 2 mai au théâtre Thê gioi tre , au 125, rue Công Quynh, dansle 1 er arrondissement de Hô Chi Minh-Ville. Le comité d’organisationoffre 100 places gratuites à 20h00 et 150 autres à 09h00. Pour de plusamples informations, veuillez consulter le site nhahatthegioi.com.
Dans le cadre de ce concours, plusieurs séminaires seront organisés par le Département des représentations artistiques. – VNA
Mille ans de sênh phách, un voyage artistique au cœur de la sauvegarde du ca trù
À travers le parcours des artisans et des passionnés du ca trù, le documentaire Ngàn năm sênh phách (Mille ans de sênh phách), réalisé par l’artiste du peuple Lê Viêt Huong, rappelle qu’en dépit des aléas de l’histoire, les traditions peuvent renaître dès lors qu’elles sont portées par la reconnaissance et par un engagement collectif en faveur de leur sauvegarde.