Depuissa création, l’association éponyme de la ville japonaise victime dupremier bombardement nucléaire a mis en route des programmes pour aiderle Vietnam, a déclaré Hayashi Tatsuya, son président. Au Vietnam, sesactions ont eu lieu majoritairement dans les provinces du Sud, avec desfinancements estimés à environ 1,4 milliard de dongs, ciblant lesenfants pauvres, victimes de l’agent orange/dioxine ou de malformations.
L’association a également assisté la communautévietnamienne au Japon, surtout des étudiants à l’Université deHiroshima, via des bourses et classes de langue et culturevietnamiennes.
Appréciant ses activités, le président del’Association d’amitié Vietnam-Japon de Ho Chi Minh-Ville, Nguyen CongTanh, a indiqué vouloir que l’Association Hiroshima-Vietnam multiplieses échanges avec Ho Chi Minh-Ville pour contribuer aux relations entreles deux pays.
Hida Harumitsu, consul général du Japon àHo Chi Minh-Ville, a espéré que les activités de cette organisationcontribueraient à consolider les relations vietnamo-japonaises.
A cette occasion, l’association a offert 200.000 yens et 2.000 dollars àl’Association des victimes de l’agent orange/dioxine de Ho ChiMinh-Ville, à l’Ecole primaire de Tan Kieu (province de Dong Thap) et àla Maison Hoa Hong Nho ("Petite Rose"). -AVI
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Selon l’acte d’accusation, Nguyên Dinh Thang était président-directeur général de « Boat People SOS » (BPSOS), une organisation basée aux États-Unis et possédant un bureau en Thaïlande. Il était également identifié comme ayant dirigé la création, la gestion et le fonctionnement de l’organisation «Montagnards Stand for Justice (MSFJ)» en Thaïlande.