La sidérurgie vietnamienne cherche à tirer parti de l’EVFTA

L’entrée en vigueur de l’EVFTA à partir du 1er août devrait aider l’industrie sidérurgique à saisir les possibilités d’exportation vers le marché de l’Union européen (UE).
Hanoi (VNA) – Afin de profiter des opportunités de l’Accord de libre-échange Union européenne-Vietnam (EVFTA), certains experts de l’industrie sidérurgique ont mis l’accent sur l’importance des solutions telles que le renforcement de la recherche, la prévision des tendances du marché et l’application des barrières commerciales pour l’alerte précoce.
La sidérurgie vietnamienne cherche à tirer parti de l’EVFTA ảnh 1Avec des préférences tarifaires accordées lors de la mise en œuvre de l’EVFTA, l’UE sera un marché majeur pour les entreprises sidérurgiques vietnamiennes. Photo : VNA

L’entrée en vigueur de l’EVFTA à partir du 1er août devrait aider l’industrie sidérurgique à saisir les possibilités d’exportation vers le marché de l’Union européen (UE). Cependant, la réalité montre que l’UE n’est pas un marché facile pour l’industrie sidérurgique.

Selon Trinh Khoi Nguyen, vice-président de l’Association de l’acier du Vietnam, lorsque l’EVFTA entrera en vigueur, l’accord ouvrira de grandes opportunités pour les industries, y compris l’industrie de l’acier. Pourtant, le marché des pays européens est saturé de transactions commerciales, principalement les activités d’investissement et d’affaires dans l’intérieur du bloc.

Selon les statistiques, le marché de l’UE représente environ 4,2% des exportations totales d’acier du Vietnam. Pendant ce temps, le marché traditionnel comme l’ASEAN et la Chine s’occupe toujours une grande proportion, près de 55% et 19% respectivement. Pour entrer sur le marché européen, les produits doivent répondre à de nombreuses normes élevées et strictes, a souligné Trinh Khoi Nguyen.

Les entreprises sidérurgiques vietnamiennes désireuses de chercher l’entrée dans le marché européen devront changer leurs processus de production et leurs pratiques commerciales, dans le but de s’adapter à ces normes strictes. Entre-temps, pour rejoindre le marché de l’UE, la partie vietnamienne devra concurrencer des pays très puissants de l’industrie sidérurgique tels que la Chine, le Japon et la République de Corée. En outre, l’UE exige également une origine claire des marchandises.

Le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce se concentrera sur le renforcement de la diffusion de l’EVFTA auprès du public sous formes plus innovantes, l’intensification de la mise en œuvre de l’EVFTA au niveau des ministères, des branches et des localités, etc. En même temps, il est nécessaire de réviser les lois et les institutions pendant le déploiement de l’accord. – NDEL/VNA

Voir plus

Des délégués ont découvert la culture du café dans la province de Dak Lak. Photo: nhandan.vn

Forum mondial sur le patrimoine du café : un espace de dialogue pour connecter les cultures et les savoirs globaux

Ce forum mondial a rassemblé des représentants ministériels, des diplomates des grandes puissances caféières ainsi que de nombreux experts et acteurs de la filière pour engager un dialogue multidimensionnel sur le rôle du café dans le contexte de la mondialisation. Il vise à définir le café comme un « patrimoine vivant », capable de tisser des liens entre les communautés et les civilisations pour devenir un langage universel de paix et de développement durable.

Photo d'illustration: VNA

Carburant aéronautique : le Vietnam sollicite l’appui de la Chine

Le responsable de la CAAV a officiellement adressé une lettre au directeur de la CAAC, Song Zhiyong, concernant l’approvisionnement en carburant aérien, dans un contexte où le conflit au Moyen-Orient affecte fortement les opérations de l’aviation civile vietnamienne.

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.