La mode des plats instantanés à base de riz

Aliments de base de la cuisine vietnamienne, vermicelles, nouilles, pho, et autres soupes n'ont jamais été détrônés. Pourtant les rythmes de vie évoluent et les modes de consommation également.
Aliments de base de lacuisine vietnamienne, vermicelles, nouilles, pho, et autres soupesn'ont jamais été détrônés. Pourtant les rythmes de vie évoluent et lesmodes de consommation également.

Pratiques et rapides, lesplats instantanés sont donc de plus en plus populaires et la demande necesse de croître. Plus de 70 variétés de plats instantanés à base defarine de riz sont actuellement disponibles sur le marché.

"Monmari souvent rentre tard dans la nuit à cause de son travail. Moi, jemanque toujours de temps. J'ai deux enfants en bas âge en plus de montravail. Raison pour laquelle, j’achète souvent des préparationsinstantanées", a confié Thu Thuy, domiciliée dans l’arrondissement deTân Binh de Hô Chi Minh-Ville. Et d’ajouter : "Auparavant, le choixétait très restreint, on n'avait que des nouilles instantanées.Maintenant, on a des vermicelles, des nouilles de riz, des soupes,etc.".

Selon les estimations des économistes, 5,1 milliardsde sachets sont vendus par an. Parmi lesquels, 10% sont fabriqués àpartir de riz, soit 510 millions de sachets par an.

"Lepays compte actuellement plus de 60 producteurs spécialisés dans lespréparations instantanées à base de riz, soit une augmentation de 15% englissement annuel. De manière générale, le nombre de produitsdisponibles sur le marché a connu une croissance de 20% en glissementannuel. Et ce chiffre devrait encore progresser car les entreprisess'intéressent à ce filon", a fait savoir Nguyên Thành Long, vicedirecteur général de la coopérative commerciale Saigon Co.op.

Ainsi,afin de se démarquer d'une concurrence qui commence à se faire rude,l'entreprise Vietnam Food Industries (Vifon) a décidé de se concentrersur la production d'aliments instantanés à base de riz de qualité. Selonle vice directeur de la société, Nguyên Ngoc Lân, "nous utilisons desproduits propres, sans addition de conservateurs ni de colorants. C'estla raison pour laquelle nous sommes très prisés sur le marché, par lesrestaurants comme par les marchés traditionnels". –VNA

Voir plus

Alexander Schonl, directeur général, fondateur et conseiller principal en Microsoft Dynamics 365 Business Central chez Solid Scale Solutions. Photo: VNA

Vietnam-Allemagne : vers une coopération technologique à plus forte valeur ajoutée

Le Vietnam dispose de solides atouts technologiques et d’une expérience croissante sur les marchés internationaux. Dans un contexte de transformation numérique accélérée en Allemagne et de pénurie de spécialistes informatiques, les entreprises vietnamiennes disposent de nouvelles opportunités pour approfondir leur coopération avec leurs partenaires allemands et progresser dans la chaîne de valeur technologique.

La part des marchandises vietnamiennes demeure dérisoire au sein du CPTPP, représentant à peine 1% du volume global des importations des pays membres. Photo: VNA

Les produits vietnamiens accaparent environ 1% des parts de marché du CPTPP

Afin de soutenir les entreprises, le ministère de l’Industrie et du Commerce (MoIT) élabore un système de gestion de la mise en œuvre des accords de libre-échange (ALE) reposant sur trois piliers : la diffusion d’informations via le portail gouvernemental dédié aux ALE, l’évaluation des résultats de leur mise en œuvre au niveau local, et la création d’un écosystème favorisant l’utilisation de ces accords.

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Photo d'illustration: Internet

Hanoï met en place un mécanisme intersectoriel pour participer au marché du carbone

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.