"Depuis 1986, la littérature vietnamienne a connu des changements enmatière de langage, dans la méthode d’explication et dans la structurede ses genres ", s’est exprimé le professeur Nguyên Xuân Thang,président de l'Académie des sciences sociales du Vietnam, lors de laconférence «Le développement de la littérature vietnamienne dans lecontexte de Renouveau et d’intégration internationale», récemmentorganisée à Hanoi.
"Les œuvres des auteursétrangers, qui sont de plus en plus nombreuses, affectent beaucoup lesvaleurs traditionnelles. Les échanges entre les écrivains des différentspays constituent un besoin nécessaire. Il n’existe pas de limites dansla création littéraire", a-t-il estimé.
Selon lemaître de recherche Nguyên Dang Diêp, directeur de l’Institut delittérature, les écrivains d’aujourd’hui s’intéressent particulièrement àexprimer le patriotisme, les sentiments humains, les actualités, lespensées des hommes modernes... La plupart d’entre eux traitent de larénovation du pays, des problèmes historiques et de la culturetraditionnelle sous un regard moderne. Cependant, après près de 30 ansde Renouveau du pays, la littérature du Vietnam n’est pas encorereconnue pour ses chefs d’œuvres et ses grands ouvrages scientifiques,sociaux et humanitaires sur le plan international.
Selon les experts, il est nécessaire de créer un environnement favorablepour que les écrivains puissent développer leurs talents et renforcerles échanges culturels. En encourageant le public à participeractivement aux activités artistiques, la littérature vietnamiennegagnerait en reconnaissance dans le monde. - VNA
D’une union historique à un symbole de l’amitié vietnamo-japonaise
Quatre siècles après l’union de la princesse vietnamienne Ngoc Hoa et du marchand japonais Araki Sotaro, leur histoire continue d’incarner les liens d’amitié entre le Vietnam et le Japon. À Nagasaki, le lancement du projet de comédie musicale "Princesse Anio" met à l’honneur cet héritage historique et culturel partagé, symbole du rapprochement entre les deux peuples.