La floriculture garde son bouquet à Dà Lat

Grâce à son climat doux toute l’année, la ville de Dà Lat, sur les Hauts Plateaux du Centre, dispose d’une incroyable variété de fleurs, sauvages et cultivées. La floriculture permet aujourd’hui à la ville de préserver son identité culturelle tout en dopant l’économie, notamment le tourisme.
Grâce à son climat douxtoute l’année, la ville de Dà Lat, sur les Hauts Plateaux du Centre,dispose d’une incroyable variété de fleurs, sauvages et cultivées. Lafloriculture permet aujourd’hui à la ville de préserver son identitéculturelle tout en dopant l’économie, notamment le tourisme.

La floriculture occupe une place importante dans l’économie de Dà Lat.Les conditions climatiques et la qualité des sols de la régionfavorisent la culture de nombreuses espèces de fleurs précieuses. Dèsles années 1930, les fleurs étaient cultivées dans les jardins desvillas, le long des rues, ou à flanc de colline. Elles sont devenues lesymbole de la ville, une image habituelle qui vient à l’esprit lorsquel’on pense à Dà Lat.

Omniprésentes dans les parcs,sur les chemins, les balcons des maisons, autour du lac, les fleurscaractérisent cette ville d’altitude surnommée «la ville aux milliers defleurs» par la beauté éblouissante de ses mimosas, roses, oeillets,lys, chrysanthèmes et autres orchidées. D’après les habitants locaux,les fleurs symbolisent la vitalité de la terre, de la nature mais ausside l’homme de Dà Lat. Ici, toutes permettent d’embellir les lieuxpublics, notamment les espaces verts, conférant à la ville un sacrécachet.

Actuellement, la ville est une régionspécifique de floriculture. Elle est même la plus vaste du pays avec6.200 hectares, représentant 69,3% de la superficie floricole de laprovince de Lâm Dông. Entre 2012-2013, cette dernière a augmenté de47,5% par rapport à 2011. La production florale de Dà Lat représente 74%de la production totale de la province, avec 1,9 milliard de tiges en2013.

Trésor de couleurs et de parfums

Difficile de recenser avec exactitude le nombre d’espèces florales quicoexistent ici. Selon des données de l’année 2013, Dà Lat disposed’environ 400 espèces de fleurs avec des milliers de variétés, localesou importés d’Asie, d’Europe ou d’ailleurs. Les chrysanthèmes et les lyssont les deux espèces les plus cultivées. Il existe plus de 60 variétésde chrysanthèmes, une dizaine de lys, près de 50 d’orchidées, 20 degerberas, etc. Sans compter des roses rouges, jaunes, blanches, despensées jaunes ou violettes, des camélias blancs et rouges du Japon,etc. Certaines variétés ne poussent qu’à Dà Lat tels le mimosa raffiné,les «immortelles» multicolores et, en particulier, le flamboyant mauve.

«À partir des histoires sur les fleurs que nousont racontées nos ancêtres, je suis fier de faire partie de ceux quiperpétuent la floriculture dans ma ville. Les fleurs de Dà Lat prennentdu galon dans le pays et même dans le monde. Et les cultivateurs commenous n’oublient jamais d’étudier pour disposer d’un solide bagage dansce métier traditionnel», confie Vu Nhuân, du village de Hà Dông, l’undes plus anciens villages de floriculture.

Filon économique et touristique

Dans le plan général de restructuration économique à l’horizon 2020 dela ville de Dà Lat et de la province de Lâm Dông est écrit noir surblanc le rôle important que doit jouer Dà Lat, laquelle a pour missionde devenir une grande région productrice de fleurs de qualité nonseulement de la province mais encore du pays. Ainsi, un programme dedéveloppement de la floriculture à l’aide des hautes technologies a étélancé. Objectif : transformer Dà Lat en un centre floricoleindustrialisé d’envergure, capable de fournir suffisamment de fleurs dequalité sur le marché domestique et à l’exportation.

Dà Lat est la localité la plus en vue du pays dans l’application etl’introduction des progrès technologiques dans la production florale,avec une cinquantaine de laboratoires où les fleurs sont multipliéesgrâce à des techniques avancées. La floriculture connaît un bel essordepuis 1993, lorsque la compagnie Dalat Hasfarm, spécialisée dans laproduction marchande des fleurs, a vu le jour, ouvrant une nouvelleétape dans les biotechnologies. La culture des fleurs en plein air a étégraduellement remplacée par celle en serre, ce qui a permis auxhorticulteurs de modifier le taux d’humidité, la lumière et la duréed’évolution des espèces. – VNA

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