Après quelques années de calme, de grandsprojets sont prévus au Vietnam, et 2013 pourra devenir une '"année degrands projets".
Au 2e trimestre, il est possible que laville de Hai Phong (Nord) délivre une licence d'investissement au groupesud-coréen LG pour la construction d'une usine de machines à laver, declimatiseurs, de téléviseurs et de pièces automobiles électroniques.Cette usine serait implantée dans la ZI de Tràng Duê, avec un montantd'investissement de 300 millions de dollars pour sa première phase,selon le journal "Dâu tu" (Investissement).
Un autregroupe sud-coréen, Samsung, prépare une 2e usine au Vietnam, dans lecomplexe des hautes technologies de Samsung (SEVT) à Thai Nguyên. Cetteusine de 1,2 milliard de dollars sera spécialisée dans la production etle montage de microprocesseurs et de circuits intégrés. La licenced'investissement devrait être délivrée prochainement.
Parailleurs, selon le directeur général adjoint de la Sarl pétrogazière deVung Rô (Vung Rô Petroleum) Nghiem Xuan Cai, cette société recevra enmai ou juin une licence afin de relever le fonds total du projet deraffinage du pétrole de Vung Rô à 3,6 milliards de dollars, contre 1,7milliard de dollars à l'heure actuelle.
Ce projet a étéapprouvé mi-février par le Premier ministre Nguyen Tan Dung pouraugmenter sa capacité de production de 4 à 8 millions de tonnes. La miseen chantier est prévue au 3e trimestre.
La province deBinh Dinh (Centre) a récemment accueilli un projet d'un milliard dedollars. En mi-avril dernier, le comité de gestion de la zone économiquede Binh Dinh a délivré une licence à la Sarl russe BUSCENTER MET pourla création d'une usine de bus, de pièces automobiles et de machinesagricoles dans la ZI de Nhon Hoa (Binh Dinh). La mise en chantier estprévue cette année. - VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.