Hôpital de campagne de niveau 2 No 3 du Vietnam en dernière formation

L’hôpital militaire 175 a inauguré une formation à la pratique destinée aux officiers et soldats de l’Hôpital de campagne de niveau 2 No 3 pour participer aux activités de maintien de la paix de l’ONU.
Hôpital de campagne de niveau 2 No 3 du Vietnam en dernière formation ảnh 1Des responsables du ministère de la Défense et les membres de l’Hôpital de campagne de niveau 2 No 3. Photo : VNA

Hanoï (VNA) - L’hôpital militaire 175 a inauguré le 23 décembre à Ho Chi Minh-Villeune formation à la pratique destinée aux officiers et soldats de l’Hôpital decampagne de niveau 2 No 3 pour participer aux activités de maintien de la paixde l’ONU.

Cette formationest une étape préparatoire importante dans tous les aspects, avec desformations concernant les capacités opérationnelles, de commandement, degestion et le processus professionnel pour l’Hôpital de campagne de niveau 2 No3 avant son départ pour rejoindre aux opérations de maintien de la paix enRépublique du Soudan du Sud.

Le général debrigade Nguyen Hong Son, directeur de l’Hôpital militaire 175, a déclaré quec'était la dernière formation avant le départ de l'hôpital pour ses fonctions."Nous devons, à la fois, lutter contre l'épidémie de COVID-19 et terminerle programme de formation en quarantaine selon les exigences strictes desNations Unies."

Après avoirterminé la dernière formation, 63 agents de l'hôpital de campagne de niveau 2No 3 devraient partir pour le premier trimestre de 2021.

Le général decorps d’armée Nguyen Chi Vinh, vice-ministre de la Défense, a fait savoir que leVietnam commençait à participer à la mission internationale de maintien de lapaix depuis octobre 2018. Le Vietnam a eu deux hôpitaux de campagne avec 126agents envoyés en République du Soudan du Sud pour fournir des servicesmédicaux, des soins et des traitements pour des milliers de patients.

Actuellement,l’hôpital de campagne de niveau 2 No 2 continue d’effectuer la mission demaintien de la paix au Soudan du Sud, prolongeant de près de cinq mois la duréeprévue. Au cours de ces cinq mois, l’hôpital de campagne n’a pas étéapprovisionné par l’ONU en fournitures et en matériel pour maintenir sesopérations. « Pour faire face à la situation, chaque officier et soldat, auretour de son congé, apporte du matériel médical et des fournitures du Vietnampour approvisionner l'hôpital afin qu'il puisse poursuivre son fonctionnement.C'est une manière créative du Vietnam et nous voulons que l’ONU la comprenne etpartage », a-t-il déclaré.

Saluant lescontributions du Vietnam aux opérations de maintien de la paix de l’ONU enRépublique du Soudan du Sud, Mark Brown, chef de l'Organisation internationalepour les migrations, coordonnateur régional de l’ONU pour la sécurité, a estiméque les hôpitaux de campagne de niveau 2 No 1 et No 2 du Vietnam étaient desexemples typiques en termes de respect des normes de sécurité sanitaire. Enparticulier, dans le cadre du récent contrôle sur la lutte contre l'épidémie deCOVID-19 mené par l'Organisation mondiale de la santé, l'hôpital de campagne deniveau 2 No 2 du Vietnam a bien respecté les indices de sécurité, atteignant unscore absolu de 100%.

Mark Brown espèreque l'hôpital de campagne de niveau 2 du Vietnam continuera d'hériter et depromouvoir ces bons résultats, contribuant à affirmer la position de l'Arméepopulaire du Vietnam sur la scène internationale. -VNA

source

Voir plus

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. Photo: VNA

L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.

Le 13 mars 2026, l’hôpital Việt Đức a réalisé une série de transplantations à partir d’un donneur en état de mort cérébrale. Photo : VNS

Transplantation d’organes : la médecine vietnamienne franchit de nouveaux caps.

Avec 34 centres spécialisés et la maîtrise de techniques complexes, notamment les transplantations de plusieurs organes et les greffes en « domino », le Vietnam renforce ses capacités dans le domaine de la transplantation, tout en poursuivant le développement de la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Chirurgie robotique de transplantation d’organes à l’hôpital Binh Dân. Photo: VNA

La médecine vietnamienne consacre son expertise dans les greffes multiples

Grâce à son réseau de 34 centres de transplantation actifs, le système de santé national a dépassé le stade des greffes d’organes isolés et maîtrise désormais des interventions d’une grande complexité. Ces avancées médicales et les recherches associées sont aujourd’hui en lice pour le prestigieux Prix Hô Chi Minh des sciences et technologies.

Vaccination des enfants contre la grippe pour réduire le risque de propagation de la grippe A. Photo: VNA

Forte hausse des cas de grippe A au sein de la communauté

Hô Chi Minh-Ville a recensé 34 664 cas d’infections respiratoires aiguës au cours de la première semaine d’octobre, soit une hausse de plus de 64 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Face à la progression de la grippe A, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention, notamment auprès des personnes vulnérables.

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. Photo: VNA

Le Vietnam entend développer une médecine traditionnelle globale, moderne et scientifique

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. La stratégie nationale adoptée à l’horizon 2030, avec une vision jusqu’en 2045, mise sur l’intégration des soins traditionnels et modernes, le développement de l’industrie des plantes médicinales, l’innovation scientifique et la valorisation des savoirs ancestraux, tout en renforçant le rayonnement international du pays.

Le camélia doré, une plante médicinale précieuse, est largement cultivé dans la province de Thai Nguyen. Photo diffusée par la VNA

La science et la technologie révolutionnent la filière des plantes médicinales

Fort de ses riches ressources médicinales et d’une longue tradition en la matière, le Vietnam possède le potentiel de développer une filière de plantes médicinales compétitive à l’échelle internationale. Toutefois, pour concrétiser ce potentiel, il est nécessaire de mettre en œuvre des politiques plus vigoureuses et de recourir davantage à la science et à la technologie.

Dans l'après-midi du 7 octobre, la vice-Première ministre vietnamienne Pham Thi Thanh Tra a eu une séance de travail avec César Louis-Philip Marseille, directeur général de la société VAMED Engineering GmbH (Autriche) et membre du conseil d'administration du groupe VAMED+WWH (Allemagne). Photo : VNA

Étudier et développer un modèle de navire-hôpital à long terme

Lors de la séance de travail avec César Louis-Philip Marseille, directeur général de la société VAMED Engineering GmbH (Autriche) à Hanoï, la vice-Première ministre Pham Thi Thanh Tra a hautement apprécié l'idée du navire-hôpital, soulignant qu'avec son long littoral et ses nombreuses îles, le Vietnam réunit les conditions pour étudier la médecine mobile en mer et la réponse aux catastrophes.