Hô Chi Minh-Ville : vigilance de mise en période de dengue

"On doit rester toujours vigilant face à la dengue. Pendant nos campagnes contre le COVID-19, nos agents sanitaires se préoccupent également de la dengue, particulièrement dans les lieux à risque".
Hô Chi Minh-Ville : vigilance de mise en période de dengue ảnh 1 Il faut se débarasser des larves de moustiques dans les eaux stagnantes. Photo : CVN
Ho Chi Minh-Vile(VNA) - Fin avril, les premières pluies de l'année ont fait leur apparition àHô Chi Minh-Ville et dans les provinces du Sud. Signe d’un possible retour dela dengue. Ainsi, les Services de la santé recommandent à la population de seprémunir contre cette maladie.

Il y a unequinzaine de jours, Dô Thi Minh, dans le quartier de Tân Quy, arrondissement deTân Phu, à Hô Chi Minh-Ville a soudainement eu de la fièvre. Pensant à unefièvre passagère, elle a pris quelques médicaments qui n’ont eu malheureusementaucun effet. À l'hôpital Tân Phu, Mme Minh a été testée et les résultats ontmontré qu'elle avait la dengue. Dépistée à temps, elle s’en est bien remise.

Il s'agit d’undes sept cas de dengue enregistrés dans le quartier de Tân Quy depuis le débutde l’année. Selon le médecin Lâm Phuoc Tri, chef du Dispensaire de santé de TânQuy, les plus touchés sont souvent les travailleurs migrants. Comme ils sedéplacent souvent, il est  difficile decerner les zones de transmission.

Bien que lenombre de cas ait diminué de 87% par rapport à la même période des annéesprécédentes, d'après M. Tri, il ne faut cependant pas négliger la prévention."On doit rester toujours vigilant face à la dengue. Pendant nos campagnescontre le COVID-19, nos agents sanitaires se préoccupent également de ladengue, particulièrement dans les lieux à risque", a expliqué Lâm PhuocTri.

Selon le Centrede contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville, du 20 au 26 avril, la ville arecensé 121 cas  de dengue, soit unelégère hausse par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes (116cas).

La Dr Lê HôngNga, chef du Département de la prévention des maladies infectieuses, a avertique le risque d’explosion serait toujours possible. Elle a informé qu'il yavait actuellement plus de 10.000 "points chauds", qui étaientsouvent des endroits surpeuplés, des auberges, des chantiers de construction ouencore des espaces de prières.

"Lastratégie de contrôle des zones à risques est mise en œuvre par Hô ChiMinh-Ville depuis dix ans. Nous exhortons toujours chaque citoyen et chaquefamille à faire en sorte d’être actif dans la prévention contre ladengue", a souligné Lê Hông Nga.

Parallèlement aucombat contre le COVID-19, le secteur de la santé de Hô Chi Minh-Ville exhortela population à se prémunir contre toutes les autres épidémies qui pourraientsurvenir. -CVN/VNA

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