Hey Pelo : le tacos français débarque à Hanoï

Hey Pelo présente pour la première fois au Vietnam un plat lyonnais : le tacos français.

Hanoi (VNA) - Si la cuisine française devient de plus en plus appréciée des Vietnamiens, ses spécialités régionales restent encore peu connues du grand public. Hey Pelo relève le défi et présente pour la première fois au Vietnam un plat lyonnais : le tacos français.

Hey Pelo : le tacos français débarque à Hanoï ảnh 1Le tacos lyonnais à Hey Pelo, le premier restaurant de tacos français au Vietnam. Photo: CVN

Au bord du lac de l’Ouest, Hey Pelo se distingue parmi ces nombreux restaurants situés sur la rue Xuân Diêu. Sa plaque jaune et moderne et ses irrésistibles odeurs de tortilla, attirent inévitablement à l’intérieur. Sa propreté, son dynamisme et son accueil ne cessent de séduire de nombreux clients vietnamiens et étrangers.

Son fondateur, le Lyonnais Julien Sanchez, s’est installé au Vietnam en 2016. Dès son arrivée, il se demande où trouver un bon restaurant de tacos français, en vain. Finalement, c’est en décembre 2018, qu’il décide de créer Hey Pelo avec l’aide de sa femme Nguyên Xuân Hà Phuong, qui est chef de cuisine du restaurant. Au début, personne ne connaissait le tacos lyonnais, ni même les Français du quartier. Pourtant après seulement neuf mois d’existence, ces deux fondateurs peuvent être fiers de leur travail.

Le tacos est une spécialité de la région lyonnaise, né à l’aube des années 2000. Une préparation de forme rectangulaire à mi-chemin entre burrito, kebab et panini, le plus souvent à base de viande, de frites et de sauce.

Hey Pelo : le tacos français débarque à Hanoï ảnh 2Les gestionnaires assurent une recette de tacos français avec les ingrédients frais, propres et de meilleure qualité. Photo: CVN

Le client est libre d’y ajouter, du bœuf haché, du poulet ou encore des falafels pour les végétariens. Ensuite, il sélectionne la taille de son tacos parmi les 4 proposées, de 250 grammes jusqu’à 1 kilo.

Hormis le ketchup, la mayonnaise et le sriracha, ce restaurant propose également des sauces populaires en France, telles que "samurai", "algérien", ou "à l’ail". Il concocte aussi la sauce "frappaz" dont la recette "comprend de la mayonnaise, du yaourt, de la menthe, et d’autres ingrédients ‘seuucrets'", à côté de la salade "tchouktchouka" qui est "un mélange de poivrons, piments, tomates et ail", explique Julien Sanchez.

Par ailleurs, les fromages (français et vietnamiens), les omelettes, les frites, et les oignons sont toujours à la carte. Les staffs plient et mettent ces tortillas dans les presses à panini pour les faire chauffer.

Cinq minutes après, les tacos sont prêts. Pousser la "porte du frigo", et accéder à ce lieu secret donnant sur une grande salle à manger lumineuse ou sur la terrasse extérieure avec une vue sur un étang de lotus. Et bon appétit bien sûr !

Hey Pelo : le tacos français débarque à Hanoï ảnh 3La "porte de frigo" donne accès sur la salle à manger de Hey Pelo. Photo: CVN

Environ 120 clients fréquentent Hey Pelo tous les jours. Certains sont des habitués qui viennent ici "pour la troisième ou quatrième fois" de la semaine. Au début, sa clientèle était principalement constituée d’étrangers, "mais peu à peu, les Vietnamiens ont commencé à s’intéresser au tacos français et représentent actuellement 40% de nos clients", partage Nguyên Xuân Hà Phuong.

Les staffs arrivent au restaurant à 10h du matin pour préparer les sauces et les légumes. Les viandes sont mijotées et préparées sur place. Hey Pelo accueille les clients jusqu’à 15h00, puis rouvre de 18h00 jusqu’à minuit. L’activité est importante, particulièrement lorsque ce restaurant gère simultanément les ventes en ligne et sur place. Leur secret ? Miser sur une recette généreuse et simple faite à base de produits frais et de qualité.

"Nous ici, on travaille avec des galettes de blé fraîches. On a de la viande fraîche tous les jours. On coupe les pommes de terre, on prépare les tchouktchoukas, on fait nos sauces..., précise Julien Sanchez. On a énormément de +fait maison+, et on travaille également avec les fruits bio et légumes de qualité chaque saison."

Hey Pelo : le tacos français débarque à Hanoï ảnh 4Hoàng Ngoc Lân, ancien étudiant de France, avec ses tacos français. Photo: CVN

"Je trouve que c’est magnifique ici ! Le lieu et le goût me rappellent mes souvenirs en France, exprime Hoàng Ngoc Lân, ancien étudiant en France. Je vais recommander ce restaurant à mes amis, et la prochaine fois, on ira tous ensemble !"

Et ce n’est que le début ! De nouveaux ingrédients seront bientôt à la carte : merguez, harissa, olive, tomates marinées... qui permettent aux fondateurs de raconter, via cette spécialité peu connue, "leur histoire" et "leur amour" pour le Vietnam.

"Je suis tombé amoureux du Vietnam. C’est un super pays, Hanoï est très dynamique et ne cesse de grandir. Les tacos sont en fait les plats que ma femme et moi faisions à la maison... Aujourd’hui, la dynamique actuelle de Hey Pelo est très positive, et ça me laisse de belles perspectives d’avenir !", confie Julien Sanchez. -CVN/VNA

Voir plus

Des femmes en ao dài. Photo: VNA

Le mois de mars resplendit d’élégance avec l’ao dài, tunique traditionnelle

Début mars, les scènes de femmes en ao dài prenant des photos de printemps au bord des lacs, dans les parcs, devant les bureaux, les temples et les sites historiques sont devenues un spectacle familier à Hanoi. Les réseaux sociaux regorgent également d’images et de récits autour de cette tenue élégante, devenue un symbole de la saison dédiée à la célébration des femmes.

Le comité d'organisation rend hommage aux artistes et chanteurs présents lors de la cérémonie d'annonce et d'ouverture du vote pour la 20e édition des Prix Công hiên.

Soobin et Hoa Minzy, premier duo d’ambassadeurs des Prix Công hiên 2026

Le choix de Soobin et Hoa Minzy s’est fondé sur leur stature artistique, leur esprit créatif et leur dévouement, valeurs en parfaite adéquation avec celles des Prix Công hiên (Contributions). Ce choix leur permettra de tisser des liens plus étroits avec un public plus jeune, tout en préservant leur professionnalisme.

L’ikebana incarne l’esthétique et la philosophie japonaise, offrant un regard profond sur la relation entre l’homme et la nature. Photo: Musée des beaux-arts du Vietnam

À l’écoute des fleurs de pêcher sur les ailes de l’ikebana, art floral japonais

Inspirée par la douce brise d’est annonçant le printemps, l’exposition reflète la renaissance des vergers de pêchers le long du fleuve Rouge après le typhon Yagi, qui a causé d’importants dégâts à Hanoi en 2024. Plutôt que de se concentrer sur la perte, l’événement met en lumière la résilience et le renouveau, explorant comment la nature et les êtres humains se relèvent après l’adversité.

Photo: VNA

Intelligence, courage et ambition : les femmes façonnent le Vietnam d'aujourd'hui et de demain

Au Vietnam, les femmes s’imposent comme une force motrice essentielle du développement économique national. Leur influence, loin de se limiter aux secteurs traditionnels, s’étend aujourd’hui de la production manufacturière aux affaires et aux services, en passant par l’entrepreneuriat innovant, l’économie numérique, l’économie verte, l’économie circulaire et la finance inclusive.

Des étudiants de l'Université nationale de Brunei Darussalam à un atelier de décoration avec des motifs traditionnels vietnamiens et brunéiens. Photo : VNA

Au Brunei, le Têt vietnamien devient un pont culturel entre les deux peuples

À l’occasion du Nouvel An lunaire 2026 (Têt traditionnel de l’Année du Cheval), l’ambassade du Vietnam a organisé, les 26 février et 3 mars, une série d’événements consacrés aux coutumes du Têt vietnamien, créant un espace d’échanges culturels riche en couleurs associant promotion linguistique et artisanat traditionnel vietnamien auprès des étudiants et du public brunéiens.

L'équipe féminine vietnamienne se prépare minutieusement, tant sur le plan technique que physique, en vue de la Coupe d'Asie 2026. Photo ; journal Lao Dong

Le Vietnam prêt à affronter l'Inde à la Coupe d'Asie

L'Inde sera le premier adversaire du Vietnam dans le groupe C de la Coupe d'Asie féminine de l'AFC 2026, le 4 mars en Australie. Cette compétition se déroule lors de la deuxième participation de l'équipe à une Coupe du monde.

Le défilé d'ao dai est l'un des points d'orgue de l'événement le matin du 3 mars. Photo : baotintuc

Ho Chi Minh-Ville : le Festival de l'''ao dai" 2026 célébrera l’héritage et les ambitions de la mégapole

Organisé conjointement par le Département municipal du Tourisme et l’Union des femmes de Ho Chi Minh-Ville, le Festival de l'''ao dai" 2026 proposera un programme dense comprenant 17 activités majeures. L’objectif est d’intégrer cette tunique traditionnelle non seulement dans les spectacles artistiques, mais également au cœur de la vie quotidienne, urbaine et touristique. 

Bol en céramique de la culture Hoa Lôc. Photo : Musée de la céramique de la période fondatrice de la nation

Bol de la culture Hoa Lôc et statuettes polychromes reconnus trésors nationaux

Deux objets de Hô Chi Minh-Ville viennent d'être inscrits sur la liste des trésors nationaux : un bol en céramique de la culture Hoa Lôc (environ 4.000 à 3.800 ans av. J.-C.) et une collection de statuettes en céramique polychromes de Tam Quan Dai Dê, trois divinités célestes dans les croyances taoïstes.

Des jeunes découvrent le festival de Co Loa et le site de l’ancienne citadelle de Co Loa dans un espace numérique. Photo : nhandan.vn

À Hanoï, les fêtes traditionnelles entrent dans l’ère du numérique

Hanoï compte environ 1.500 festivals. Si la transformation numérique était d’abord centrée sur la communication et la promotion, son application à la gestion opérationnelle s’est élargie en 2026 à la sécurité, à l’ordre public et à la préservation de l’environnement.

L’“Artisan Émérite” Nguyên Dang Chê. Photo: baobacninhtv.vn

Nguyên Dang Chê, de l’âme et des couleurs des estampes de Dông Hô

Par son engagement passionné, Nguyên Dang Chê redonne vie à un héritage séculaire récemment inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO. Les couleurs de Dông Hô continuent de briller sur le papier dó, racontant l’histoire de la culture vietnamienne d’hier à aujourd’hui.