HCM-Ville et Dong Nai accueilleront des milliers d'experts etrangers de retour au travail hinh anh 1Un agent de santé vérifie la liste des experts étrangers. Photo: VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) – Outre la province méridionale de Binh Duong, Ho Chi Minh-Ville et la province de Dong Nai ont d’ores et déjà mis en œuvre des plans pour accueillir des milliers de travailleurs étrangers de retour au travail, tout en assurant la sécurité de la prévention et le contrôle de l’épidémie de COVID-19.

Environ 7 000 experts étrangers autorisés à entrer à Ho Chi Minh-Ville   

Ho Chi Minh-Ville s’efforce de soutenir des organes, organisations et entreprises locales de reprendre la production, les affaires, notamment la facilitation de l’entrée des travailleurs, investisseurs et experts étrangers dans la ville, a déclaré le directeur du Service municipal du Travail, des Invalides et des Affaires sociales, Le Minh Tan, en répondant aux correspondants du journal Lao Dong (Travail).

Selon M. Tan, le Service municipal du Travail, des Invalides et des Affaires sociales a accepté que près de 7 000 experts étrangers entrent dans la ville. Les dirigeants de la ville ont demandé aux unités d’examiner des établissements d’hébergement et de tourisme appropriés au service de la mise en quarantaine.  

Les experts techniques et travailleurs qualifiés entrant prochainement au Vietnam aideront aux organes, organisations et entreprises locales de reprendre la production et les affaires, contribuant à la relance des activités socio-économiques de la ville, a estimé M. Tan.

Selon Bui Xuan Cuong, directeur du Comité de gestion des chemins de fer urbains de Ho Chi Minh-Ville, l’autorisation pour les experts étrangers d’entrer au Vietnam permettrait d’accélérer la mise en œuvre du projet de construction de la ligne de métro N° 1 (Ben Thanh - Suoi Tien), en vue d’atteindre 85% du projet vers la fin de cette année et de le mettre en service fin 2021.

Rien que pour le projet de construction de la ligne de métro N° 1, une centaine d’experts étrangers n’a pas pu se rendre au Vietnam depuis le 18 mars en raison de l’épidémie de COVID-19. Mais en mi-août dernier, des experts étrangers ont commencé à retourner au Vietnam pour la mise en œuvre des tranches importantes du projet.

Dong Nai accueillera environ 300 experts étrangers

Pour assurer la mise en œuvre de la double tâche de relancer l’économie et de lutter contre l’épidémie du nouveau coronavirus, Dong Nai crée toujours de meilleures conditions pour les entreprises, a souligné Pham Van Cuong, directeur adjoint du Comité de gestion des zones industrielles de Dong Nai.

Quant aux entreprises nécessitant des experts et ingénieurs étrangers, après avoir bénéficié d’une autorisation de l'administration provinciale, les experts et travailleurs étrangers peuvent entrer dans la localité, tout en respectant la mise en quarantaine selon les règles sanitaires du ministère de la Santé, a-t-il dit.

A ce jour, Dong Nai a accepté qu'une centaine de travailleurs étrangers des dizaines d’entreprises se rendent dans la province, notamment ceux venus de Taïwan (Chine), du Japon, de République de Corée…

En outre, Dong Nai prépare des conditions favorables pour pouvoir accueillir un nouveau flux d’investissements étrangers à Dong Nai dans divers domaines.

Selon le vice-directeur du Service provincial de la Santé, Phan Huy Anh Vu, Dong Nai prépare l’accueil de 200 à 300 experts étrangers. Trois établissements d’hébergement ont été choisis pour la mise en quarantaine des personnes payant volontairement du coût.

Ceux qui entrent au Vietnam doivent passer une quarantaine dans des installations concentrées ou des hôtels désignés. Les frais sont couverts par leurs employeurs.

Depuis le 5 août, les experts étrangers autorisés à entrer au Vietnam   passent un test RT-PCR pour détecter le virus SARS-CoV-2 dans les 3-7 jours avant leur date d'entrée au Vietnam. Ce test est effectué par des laboratoires approuvés par les gouvernements de leurs pays ou ceux de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les employeurs sont responsables du paiement des frais de traitement au cas où leur employé étranger serait infecté par le nouveau coronavirus. -VNA