Organisée par l'Association des entreprises de Ho Chi Minh-Ville etl'Union des organisations d'amitié de cette ville, elle réunit plus de400 participants que sont des consulats, des associations d'entreprisesvietnamiennes et étrangères...
Cet événement privilégiel'exposition de produits des entreprises vietnamiennes et étrangères,des échanges entre villes et provinces vietnamiennes sur le commerce etl'investissement ainsi que la promotion de ce dernier auprès desentreprises étrangères afin que celles-ci puissent développerpleinement leurs activités au Vietnam.
A cette occasion,l'Association des entreprises de Ho Chi Minh-Ville signera de nombreuxaccords de coopération avec des associations d'entreprises américaines,européennes et australiennes. Une soirée d'échanges entre hommesd'affaires sera également organisée afin d'approfondir les relationsd'amitié entre les pays.
Selon le Service du Plan et del'Investisssement de Ho Chi Minh-Ville, la mégapole du Sud a accordé lalicence d'investissement à 293 projets étrangers de janvier à octobrepour près de 2 milliards de dollars de capitaux enregistrés.
Les plus grands pays et territoires investisseurs sont Singapour, la Malaisie, Hong Kong et la République de Corée... -AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.