Gare à la rage, la campagne de vaccination se poursuit à Hô Chi Minh-Ville

Au Centre de vaccination principal (VNVC), ces derniers jours, de nombreux patients de Hô Chi Minh-Ville, Binh Duong, Dông Nai ou Long An sont venus se faire vacciner contre la rage.
Hô Chi Minh-Ville (VNA) – Sachant que les vaccins contre la rage étaient en rupture de stock, beaucoup de gens se sont précipités pour se faire vacciner, provoquant une croissance inattendue de la demande. Le 10 avril, certaines unités de vaccination de Hô Chi Minh-Ville étaient revenues à une situation normale.
Gare à la rage, la campagne de vaccination se poursuit à Hô Chi Minh-Ville ảnh 1L'OMS a recommandé que les gens mordus par un animal domestique soient vaccinés dès que possible pour les protéger de la rage. Photo : CVN
Au Centre de vaccination principal (VNVC), ces derniers jours, de nombreux patients de Hô Chi Minh-Ville, Binh Duong, Dông Nai ou Long An sont venus se faire vacciner contre la rage. Au lieu des 30 à 50 patients quotidiens, on en a recensés en moyenne entre  70 et 80/jour. Un représentant du centre a informé d’une pénurie en doses de vaccin Verorab (fabrication française).

Actuellement, ces doses sont réservées principalement aux clients qui en ont un besoin urgent ou qui sont considérés comme prioritaires. Cette unité dispose aussi d’environ 1.000 doses de vaccin Abhayrab (fabriquées en Inde).

Le directeur de l'Hôpital des maladies tropicales, Nguyên Van Vinh Châu, a informé qu’après un certain temps de pénurie, l'hôpital a reçu 400 doses. Il est actuellement la seule unité disposant des vaccins Verorab, alors que même l'Institut Pasteur de Hô Chi Minh-Ville est en rupture de stocks. Le vaccin Abhayrab, en revanche, est encore abondant à cet Institut.

La docteure Nguyên Minh Ngoc, chef-adjointe de la Faculté analyse - biologie clinique - de l’Institut Pasteur de HCM-Ville, a informé que selon les recommandations de l’OMS sur la vaccination contre la rage, dans un contexte de force majeure, les patients peuvent remplacer un vaccin précédent par un vaccin semblable ayant les mêmes substances. 

Il existe des vaccins sûrs, efficaces et financièrement abordables contre la rage canine.
Actuellement le Vietnam dispose des vaccins Verorab et Abhayrab fabriqués selon la même technologie cellulaire moderne, que les patients puissent les utiliser en alternance.

Une personne mordue par un chien enragé conserve une chance de survie si la plaie est immédiatement nettoyée avec le plus grand soin, à grande eau et au savon, et si une prophylaxie post-exposition adaptée est mise en place à temps. 

Une vaccination préventive contre la rage peut être pratiquée chez les personnes qui sont fréquemment en contact avec des animaux domestiques ou sauvages. De plus, la surveillance est un fondement important pour comprendre les tendances et orienter les actions visant à éliminer la rage. – CVN/VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.