Forbes : le Vietnam – première destination des investisseurs en Asie

Le Vietnam est le pays le plus convoité par les investisseurs en Asie, a publié le magazine américain Forbes.
Forbes : le Vietnam – première destination des investisseurs en Asie ảnh 1Photo: VNA

Hanoï (VNA) - Le Vietnam est le pays le plus convoité par les investisseurs en Asie, a publié le magazine américain Forbes.

Selon Forbes, le Vietnam a attiré 17 milliards de dollars d'engagements en termes d’investissement direct étranger (IDE), un chiffre spectaculaire pour un marché émergent par rapport à son PIB de 250 milliards de dollars.

Au premier trimestre de 2018, le Vietnam s'est classé au quatrième rang des pays ayant les introductions en bourses les plus importantes en Asie-Pacifique, devant la République de Corée, Singapour et l’Australie. Le marché immobilier à Ho Chi Minh-Ville est en plein essor et le PIB augmente d'environ 7% par an.

L'Accord global et progressif de Partenariat transpacifique (CPTPP) et l'accord de libre-échange entre l'UE et le Vietnam (EVFTA) permettront au Vietnam de s'intégrer davantage dans l'économie mondiale. En 2020, sa capitale accueillera un Grand Prix de Formule 1.

Forbes explique la forte croissance du Vietnam par la privatisation partielle de centaines de sociétés publiques qui multiplie les flux d’investissements privés.

L’article a souligné le fait que les dirigeants du pays s’étaient mis d’accord sur une vision du développement économique axée sur l’offre d’une main-d’œuvre hautement productive pour les industries manufacturières. Cela a entraîné des entrées d'IDE record, provenant en majorité des économies asiatiques plus matures telles que  Japon, République de Corée et Taïwan (Chine), dont plus de 90% sont destinés au secteur manufacturier.

Le Vietnam est devenu partie intégrante de l'offre mondiale de nombreux produits, dont smartphones, appareils électroniques, pangasius, noix de cajou… Le pays est également sur le point d'être l'un des principaux bénéficiaires des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, avec la délocalisation de la production de nombreux grands groupes.

En outre, l’article a évoqué des avantages du Vietnam comme une population jeune et bien éduquée, le rythme d’urbanisation rapide et un fort pouvoir d’achat, qui entraînent l’entrée des grandes marques internationales comme Apple, Starbucks et McDonalds. Il a ajouté que la scène technologique du pays était également florissante. -VNA

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.