Elle présente au public 30 objets originaux,90 images et 16 histoires sur l'"ao dai", la tunique traditionnelle desVietnamiennes, associée aux activités de ces dernières durant les luttesnationales.
Selon Mme Huynh Ngoc Van, directeur du Muséedes vestiges de guerre de Ho Chi Minh-Ville, l'"ao dai" est connu dansle monde depuis très longtemps et recèle une grande valeur historique,raisons pour lesquelles il faut le préserver et le valoriser dans la viequotidienne.
Un "ao dài" comprend deux parties, l'"áo"(partie supérieure comprenant deux longs pans) et le "quân" (pantalon),même s'il connut tout au long de son histoire des évolutions de modèlecomme de matière. Au 17e siècle, il possédait quatre pans brodésd'ornements et était l'habit des familles impériales et nobles.
Au 20e siècle, cette tunique a été rénovée par le styliste Cát Tuong etintroduite chez les Français par Monsieur Le Mur. Il ne comprenddésormais que seulement deux pans, l'un devant et l'autre derrière. Ilest conçu pour épouser le corps et en souligner les lignes. La robecousue au plus proche du corps possède un col mao et des mancheslongues. La fermeture se fait discrètement sur le côté par de petitsboutons-pression. Il était alors l'habit de toutes les classes socialeset de tous les âges. Les femmes le portaient pendant les fêtes commedans la vie quotidienne. Il est souvent confectionné sur mesure, car latunique doit être cintrée à la taille et mouler le buste. Il est fenduensuite de la ceinture jusqu'en bas. C'est d'ailleurs pour cela que levêtement se porte avec un pantalon large.
A cetteoccasion, des échanges et colloques sur l'"Ao dai" dans le mouvementarmé, l'"ao dai" d'hier et d'aujourd'hui... auront lieu.
Clôture le 17 décembre. -VNA
Le Têt et la vague du « retour au village natal »
Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».