Ces derniers temps, leComité des affaires ethniques a élaboré de nombreuses politiques dedéveloppement socioéconomique et de lutte contre la pauvreté dans lesrégions où vivent les ethnies minoritaires.
Cespolitiques ont contribué à changer la physionomie des régionsmontagneuses et réculées, selon le rapport du Comité des affairesethniques. Ainsi, plus de 97 % des communes disposent de routes menantjusqu’au centre des communes, et plus de 84 % des communes en difficultésont raccordées au réseau électrique national.
D’autres travaux concernant les secteurs de l’éducation, de la formationprofessionnelle, de la santé publique et de la lutte contre la pauvretéont connu des progrès considérables.
Toutefois, enraison de la pauvreté de ces régions, des conséquences du changementclimatique et de la pollution, la lutte contre la pauvreté n'esttoujours pas durable.
Une partie des foyers ethniquesont des problèmes d'alimentation notamment entre deux moissons ou aprèsdes calamités naturelles.
La délégation de supervisiondu Comité permanent de l’AN a demandé au Comité des affaires ethniquesde bien analyser les défaillances dans la mise en oeuvre des politiquesde réduction de la pauvreté dans les régions montagneuses où vivent desethnies minoritaires.
Le Comité des affaires ethniquesdoit continuer d'augmenter la qualité des ressources humaines, facteurdécisif du développement durable de ces régions montagneuses etréculées.
Il doit également accorder la priorité auxgroupes de politiques de lutte contre la pauvreté adaptées auxcaractéristiques de chaque région, et résoudre les problèmes en matièrede terrains d’habitation et de production, et d’alimentation en eaupotable... -VNA
De la tombe anonyme à l’identité retrouvée : l’ADN au service des familles de martyrs
Dans le cadre de la "Campagne des 500 jours et nuits'' pour accélérer la recherche, le regroupement et l’identification des dépouilles de martyrs, le ministère de la Sécurité publique a lancé un plan d’action intensif de 30 jours et nuits dans 30 localités, mobilisant plus de 20 000 cadres et combattants pour recueillir des échantillons biologiques à l’échelle nationale.