Sur ce chiffre, la valeur del'exportation sera de 12.280-12.610 millions de dollars, en haussede12-15% par rapport à la même période de l'année précédente (celle dupays, environ 10%), et celle d'importation, de 13.050-13.300 millions dedollars, soit une augmentation de 10-12%. Le taux d'importationexcédentaire sera de 6-7% (celui du pays, de 8%).
Pouratteindre cet objectif, Dông Nai renouvellera les méthodesd'organisation de ses programmes de promotion du commerce et seconcentrera sur les marchés porteurs, traditionnels ou nouveaux.
Les autorités provinciales créeront des conditions favorables auxentreprises les plus dynamiques dans l'élargissement de leurs débouchés,notamment vers l'Europe, les Etats-Unis, le Japon...
Laprovince impulsera les exportations, notamment pour les produits àvaleur ajoutée élevée, continuera d'améliorer son environnementd'affaires, réalisera bien les mécanismes et politiques déjà promulguésen faveur des entreprises, accélèrera ses réformes et fournira desinformations aux entreprises en vue d'améliorer sans cesse leurcompétitivité.
Selon Le Van Danh, directeur du Service del'Industrie et du Commerce de Dông Nai, grâce à l'accélération de lapromotion du commerce, au développement des marchés étrangers desentreprises à travers foires-expos, séminaires, échanges commerciaux...,les partenaires des deux parties ont trouvé des opportunités decoopération dans l'exportation en 2013.
Par exemple, surle marché singapourien, neuf entreprises de Dông Nai ont signé pour360.000 dollars de contrats. Trois autres ont signé pour 2 millions dedollars de contrats sur le marché allemand. Au Cambodge, huitentreprises ont conclu 3 contrats de près de 100.000 dollars et youvriront des agents de distribution.
En 2012, Dông Nai aexporté pour plus de 10,9 milliards de dollars, soit une augmentationde 15% en un an, et atteint 96,2% de son objectif annuel. -AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.