Lors d'un forum tenu mercredi à Hanoi,le ministère de l'Industrie et du Commerce a indiqué que les échangescommerciaux entre le Vietnam et la Chine devraient atteindre 60milliards de dollars en 2015, dont 16 milliards provenant du commercetransfrontalier. Les échanges commerciaux Vietnam-Laos etVietnam-Cambodge devraient atteindre 2 et 5 milliards de dollars, dont1,8 et 4 milliards de dollars de commerce transfrontalier.
Selon le directeur du Département du commerce frontalier du ministèrede l'Industrie et du Commerce, M. Hoang Minh Tuan, le Vietnam a bienprofité des avantages que présentent ses provinces frontalières et deses accords commerciaux pour développer le commerce transfrontalier.Outre des politiques favorables, le pays coopère avec ses voisins pouraméliorer les formalités douanières et de contrôle aux postes-frontièresafin de faciliter le commerce transfrontalier.
Cependant, le commerce transfrontalier rencontre encore des difficultés,en raison notamment du manque d'infrastructures modernes dans lesprovinces frontalières, ou encore des écarts de développement. Ce forum,organisé mercredi par les ministères de l'Industrie et du Commerce, duPlan et de l'Investissement, et la Banque asiatique de Développement(BAD), avait ainsi pour objet de trouver des mesures afin de pallier àces problèmes.
Le vice-ministre de l'Industrie et duCommerce, M. Nguyen Cam Tu, a annoncé que son ministère engagera desnégociations avec les pays voisins afin de signer de nouveaux accordscommerciaux plus adaptés à la situation réelle. Actuellement, il élaboreun projet de gestion du commerce transfrontalier en vue de le soumettreau Premier ministre fin décembre. Par ailleurs, le ministère coopèreétroitement avec ses partenaires pour moderniser les postes-frontièreset accélérer le développement des zones frontalières. -VNA
Le Vietnam et la Malaisie misent sur une coopération économique renforcée
Un forum sur la promotion du commerce, organisé le 15 mai à Kuala Lumpur, a mis en avant la volonté croissante du Vietnam et de la Malaisie de renforcer leurs relations économiques et d’approfondir l’intégration des entreprises des deux pays, dans un contexte de recomposition des chaînes d’approvisionnement régionales et de transition vers une économie plus verte et numérique.