Les opérations de fusion-acquisition contribuent à l'accélération de larestructuration des entreprises et même du système bancaire, a-t-ilindiqué jeudi lors d'un forum sur les M&A (mergers and acquisitionou fusion-acquisition) à Ho Chi Minh-Ville.
Ayant pourthème "Opportunités d'investissement sur un marché de 5 milliards dedollars", ce forum a été organisé par le journal "Dâu Tu"(Investissement) en collaboration avec la compagnie AVM Vietnam.
Il a réuni 350 entrepreneurs et responsables de sociétés, ainsi que desreprésentants du ministère du Plan et de l'Investissement, de la Banqued'Etat du Vietnam et du Fonds monétaire international (FMI).
Le directeur général de KPMG Vietnam John Ditty a estimé que malgré lesdifficultés économiques, ces opérations continueront d'augmenter auVietnam.
De son côté, le directeur exécutif de haut rangde RECOF du Japon, Masataka ''Sam'' Yoshida, a souligné les élémentsattrayants du Vietnam pour les compagnies japonaises comme la stabilitépolitique, un marché aux forts potentiels, une croissance continue, unepopulation abondante et jeune, des similarités culturelles, uneconsommation en plein essor...
Le Vietnam, qui ne connaîtles M&A que depuis peu, présente de grands potentiels en ce domainecar, d'une part, il est en plein développement économique, d'autrepart, les investissements se développent, notamment dans le secteurprivé et, enfin, les investisseurs étrangers sont de plus en plusnombreux à souhaiter pénétrer le marché vietnamien...
Lesentreprises japonaises sont les plus nombreuses à effectuer desopérations de M&A au Vietnam, dont, entre autres, les groupesSumimoto, Mizuho, Unicham. Des groupes vietnamiens les utilisentégalement, ainsi Vingroup, Masan, ou encore Kinh Do. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.