Le 2e sommet annuel del'investissement du Vietnam 2011 s'est ouvert le 19 octobre à Ho ChiMinh-Ville avec la participation d'une centaine de représentants defonds d'investissement et d'entreprises, vietnamiens comme étrangers.
Pendant deux jours, les participants se renseignent sur l'économie etl'environnement d'investissement du Vietnam, sondent de nouvellesopportunités d'investissement et de développement au Vietnam afin dedéfinir les secteurs d'investissement les plus rentables.
Lors de ce sommet, Dang Huy Dong, vice-ministre du Plan et del'Investissement, a présenté la stratégie d'attraction del'investissement direct étranger (IDE) au Vietnam avant de soulignerque le pays se concentrait sur l'amélioration de la qualité et del'efficience des IDE, sur le développement durable lié à la protectionde l'environnement, sur le transfert de technologies ainsi que sur ledéveloppement des ressources humaines.
Louis Taylor,directeur exécutif de la banque Standard Chatered, chargé du Vietnam,du Laos et du Cambodge, a estimé que le Vietnam possédait de fortspotentiels de développement. Le gouvernement vietnamien doit prendredes mesures de rigueur afin de stabiliser son économie et de biencontrôler l'inflation pour créer la confiance parmi les investisseurs,a-t-il estimé.
Tomyoyuki Kimura, représentant en chef dela Banque d'Asie pour le développement (BAD) au Vietnam, a présenté lesprojets nécessitant de l'investissement et les solutions pour attirerles investisseurs.
Andy Ho, directeur exécutif du groupeVinaCapital a présenté la situation de développement ainsi que lesperspectives sur l'économie et l'investissement du Vietnam avant deciter certaines expériences afin d'investir avec succès dans ce pays deforts potentiels. -AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.