De nombreuses entreprises au Vietnam ontaugmenté les salaires et primes de leurs employés afin qu'ils puissentmieux faire face à l'actuelle inflation galoppante.
Selon une enquête sur les salaires en 2011 effectuée par Talentnet quiappartient à la compagnie américaine Mercer, l'inflation a eu uneincidence sur les politiques salariales de 75% des 329 entreprisesvietnamiennes et étrangères interrogées.
Dans lesmultinationales et entreprises à 100% de capitaux étrangers,l'augmentation moyenne des salaires a été de 13,3% au lieu de 12,5% en2010, et dans les entreprises vietnamiennes, de 19%.
Auparavant, pour attirer des ressources humaines qualifiées, lesentreprises étrangères ont souvent augmenté les salaires afin derattraper l'inflation. Mais cette année, l'augmentation moyenne dessalaires est inférieure de 6,7% à l'inflation prévue, car cesentreprises subissent directement les difficultés des économiesnationale comme mondiale.
En dehors d'augmenter lessalaires, les entreprises augmentent davantage aussi les primes telsque participation aux frais de repas, de transport, d'équipement...
D'après les résultats de cette enquête, c'est dans le secteurpharmaceutique que l'augmentation des salaires a été la plus élévéeavec 14,1%, suivie par les secteurs bancaire, du pétrole et des hautestechnologies, avec d'entre 12,5% et près de 14%...
Lestravailleurs non qualifiés qui sont les plus exposés à l'inflationbénéficient de la plus hausse des salaires, en moyenne de 14,1%.
La compagnie Mercer est un des leaders mondiaux du conseil en ressources humaines. -AVI
UOB : les perspectives économiques du Vietnam restent solides malgré les incertitudes mondiales
Malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et l’incertitude commerciale, les perspectives économiques du Vietnam pour 2026 restent globalement positives. Selon la banque singapourienne United Overseas Bank Limited (UOB), la stabilité macroéconomique, la vigueur de la demande intérieure et les investissements dans les infrastructures devraient continuer de soutenir la croissance, même si certains risques extérieurs pourraient peser sur l’économie.