Découverte d’un tambour de Dong Son au Timor-Leste

Un tambour de bronze daté de plus de 2.000 ans, relevant de la culture de Dong Son, a récemment été découvert au Timor-Leste.
Découverte d’un tambour de Dong Son au Timor-Leste ảnh 1Le tambour récemment trouvé au Timor-Leste. Photo: VNA

Dili (VNA) - Un tambour de bronze de plus de 2.000 ans, qui relève de la culture de Dong Son, a récemment été découvert au Timor-Leste.

Ce tambour fait 1003cm de diamètre, 78cm de haut pour un poids de 80 kg. Le centre de son plateau est occupé par une étoile à 12 branches, et sur bon bord, ​figurent quatre petites grenouilles.

Il a été trouvé accidentellement à la fin de 2014 sur un chantier de construction dans la ville de Baucau, la deuxième plus grande ville du Timor-Leste. Toutefois, l’information officielle ​n'est intervenue que fin novembre après que les chercheurs aient étud​ié cet artefact.

L’archéologue Nuno Vasco Oliveira, membre de la Direction générale des Arts et de la Culture du Timor-Leste, a affirmé qu'à 99,99 %, ce tambour est bien de la culture de Dong Son qui s'est ​épanouie vers 700 avant J.C.

Ce n’est pas la première fois qu’un tambour de Dong Son ​est découvert dans ce pays. Les précédents étaient gravement endommagés, alors que celui ​de Baucau est dans un bon état de conservation. Il ​s'agit peut-être de l’un des tambours de Dong Son les plus intacts ​à avoir été découverts en Asie du Sud-Est, a affirmé Nuno Vasco Oliveira.

Les scientifiques conservent ce tambour au siège de la Direction générale des Arts et de la Culture du Timor-Leste. Des échantillons du tambour seront envoyés en France pour une analyse approfondie sur sa matière et son âge.

La culture dôngsonienne tire son nom de Dông Son, un village au nord-est de la province vietnamienne de Thanh Hoa (Centre). Le site de Dông Son montre que la culture du bronze est arrivée en Indochine depuis le Nord, probablement au début du 1er millénaire avant notre ère, date des plus anciens vestiges.

Dông Son n’était pas uniquement une culture du bronze. La population créait divers types d’objets en bronze certes, mais travaillait également le fer. Toutefois, les objets en bronze, en particulier les fameux tambours rituels, sont d’une qualité remarquable. -VNA

Voir plus

Le Sud du Vietnam abrite de nombreux villages horticoles et jardins spécialisés dans les plantes ornementales, dont l’histoire remonte à plusieurs décennies. Parmi eux, le village de Sa Dec, dans la province de Dông Thap, qui est considéré comme la plus vaste région de culture florale dédiée au Têt dans le delta du Mékong. Fort d’un passé centenaire, Sa Dec voit, en fin d’année, ses jardins s’animer afin d’ajuster les cycles de floraison et d’assurer un approvisionnement conforme aux besoins du marché du Têt. Photos: VNP

Dans le Sud règne l’effervescence florale à l’approche du Têt

La décoration intérieure à base de fleurs fraîches et de plantes ornementales pendant le Têt constitue une tradition culturelle vietnamienne ancestrale et précieuse. Elle symbolise les vœux de retrouvailles familiales, de prospérité et d’un nouveau départ empreint de sérénité. Dans le Sud du Vietnam, la culture florale du Têt bat son plein, les provinces et les villes mobilisant leurs productions afin de répondre à la demande croissante à l’approche du Nouvel An lunaire 2026.

Présentation de produits OCOP. Photo: VNA

À Hanoï, des espaces culturels et commerciaux au service du Tet 2026

Selon Nguyen The Hiep, directeur adjoint du Service municipal de l’industrie et du commerce, ces initiatives s’inscrivent dans la mise en œuvre de la directive n°05-CT/TU du Comité municipal du Parti de Hanoï relative à l’organisation des activités d’accueil du Nouvel An lunaire 2026.

Distribution de l’étrenne du Nouvel An aux représentants des personnes âgées et aux enfants au Mozambique. Photo : Ambassade du Vietnam au Mozambique

Un avant-goût du Têt vietnamien au Laos et au Mozambique

L’école bilingue lao-vietnamienne Nguyen Du a réuni ses élèves, Lao et Vietnamiens, le 3 février pour un atelier traditionnel de confection de bánh chưng (gâteau de riz gluant carré), à l’approche du Nouvel An lunaire (Têt) 2026.

La Semaine de l’"áo dài" London 2026 (Ao Dai Fashion Week London 2026) se tiendra du 19 au 21 septembre 2026 à Londres. Photo: VNA

Ao Dai Fashion Week London : l'"áo dài" sur les catwalks de Londres fin 2026

Placée sous le thème évocateur « A Runway of Heritage, A Future of Style » (Un podium du patrimoine, un avenir de style), l'événement Ao Dai Fashion Week London ambitionne de promouvoir l’"áo dài" comme un élément vivant du patrimoine vietnamien, tout en construisant un écosystème reliant culture, communauté, créativité et commerce entre le Vietnam et le monde.

Une représentation dans le cadre du programme politico-artistique intitulé « Duong lên phia truoc » (La voie à suivre), à Hanoi, le 4 février. Photo : VNA

La voie à suivre, une symphonie artistique pour les 96 ans du Parti

Ce programme visait à revisiter les traditions révolutionnaires de la nation et à réaffirmer le rôle prépondérant du Parti tout au long du processus révolutionnaire, de la lutte pour l’indépendance nationale à la construction et au développement du pays durant la période de renouveau et d’intégration internationale.

Croustillant à l’extérieur, savoureux à l’intérieur : le nem, rouleau frit emblématique du Vietnam, incarne à lui seul la richesse et la convivialité de sa gastronomie. Photo : VNA

Les artisans de la cuisine, vecteurs de l’image des destinations vietnamiennes

Dans un contexte où de nombreux plats vietnamiens sont régulièrement distingués dans des classements gastronomiques internationaux prestigieux, la professionnalisation du métier de cuisinier et la valorisation des talents d’exception apparaissent comme des leviers essentiels pour renforcer l’attractivité du tourisme vietnamien.