D'un modeste chiffre de quelques dizaines demillions de dollars en 2007, le montant des exportations de friandiseset de produits céréaliers a atteint 276 millions de dollars en 2009 puisprès de 292 millions de dollars en 2010, ce qui représente environ 0,5%du chiffre d'affaires de l'ensemble des exportations nationales.
Les friandises vietnamiennes ont été exportées vers de nombreux pays etterritoires tels que le Cambodge, la Chine, les Etats-Unis, le Japon,les Emirats arabes unis (EAU), Hongkong, Taïwan..., le premier deceux-ci en ayant été le plus grand importateur ces dernières années.
En 2010, c'est la Chine qui a connu la plus forte croissance avec prèsde 54% en un an. Selon les prévisions des spécialistes, ce pays vadevenir dans les quelques années à venir un grand des grands débouchéspour les friandises et produits céréaliers du Vietnam.
Actuellement, de nombreuses entreprises de production de friandisesengagent des relations de coopération à l'étranger. Ainsi, les produitsde la compagnie par actions de produits alimentaires Huu Nghi(Huunghifood) sont présents en Russie, en Grande-Bretagne, en Espagne, àSingapour et aux Etats-Unis, et la compagnie par actions de friandisesde Biên Hoa (Bibica) exporte ses produits dans une vingtaine de pays etterritoires.
Sur le marché domestique, les friandisesfabriquées dans le pays sont également prisées des consommateurs pourleur bonne qualité et un prix inférieur de 10 à 20% sur leursconcurrents étrangers.
Récemment, le ministère del'Industrie et du Commerce a proposé aux entreprises de s'intéresserdavantage à la distribution de leurs produits dans les régionsfrontalières, ainsi qu'aux services après vente et à la formationd'agents commerciaux.- AVI
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.