COVID-19 : Singapour accuse un Chinois d'avoir menti à des responsables de la santé

Un Chinois infecté par le nouveau coronavirus et sa femme seront poursuivis en justice à Singapour pour avoir menti aux autorités sanitaires.
COVID-19 : Singapour accuse un Chinois d'avoir menti à des responsables de la santé ảnh 1Photo d'illustration: VNA

Singapour (VNA) - Un Chinois infecté par la maladie respiratoire aiguë causée par le coronavirus SARS-CoV-2 et sa femme seront poursuivis en justice à Singapour pour avoir menti aux autorités sanitaires qui cherchaient à vérifier s'ils avaient transmis la maladie à d'autres.

Hu Jun, originaire de la ville chinoise de Wuhan, est arrivé à Singapour le 22 janvier et a été testé positif au SARS-CoV-2. Ce patient de 38 ans est guéri et est sorti de l'hôpital.

Les autorités singapouriennes ont également émis une ordonnance de mise en quarantaine pour son épouse chinoise, résidente à Singapour.

Le ministère de la Santé de Singapour a déclaré que le couple avait donné de fausses informations sur leurs déplacements et le lieu où ils se trouvaient à des responsables enquêtant pour savoir s'ils auraient pu transmettre la maladie à d'autres.

Ils ont été inculpés en raison du risque potentiellement grave que leurs actions menacent à la santé publique, a ajouté le ministère singapourien.

S’il est condamné, le couple pourra encourir une amende jusqu'à 7.150 dollars et six mois de prison.

Dans un autre cas, les responsables singapouriens de l'immigration ont déclaré le 26 février qu'ils avaient retiré le statut de résident permanent d'un étranger non identifié car il avait violé un ordre de rester chez lui en auto-quarantaine après un récent voyage en Chine.

Singapour a enregistré près de 100 cas d'infection au nouveau coronovirus depuis le début de l’épidémie à Wuhan en décembre dernier.

Avec près de 2.800 décès confirmés et plus de 81.000 cas infectés dans le monde, Singapour a interdit l'entrée des visiteurs ayant voyagé en Chine ou certaines zones de la République de Corée au cours de ces deux dernières semaines. -VNA

Voir plus

Le vice-ministre vietnamien des Finances, Tran Quoc Phuong. Photo : VNA

Le Vietnam participe à la réunion des ministres des Finances de l'ASEAN

Le Vietnam a participé à la coopération financière régionale en assistant à la 30e réunion des ministres des Finances de l'ASEAN (AFMM 30) et à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN (AFMGM 13), ainsi qu'à des réunions connexes tenues en ligne du 7 au 10 avril.

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

Le Groupe de travail indonésien pour l'application de la réglementation forestière (Groupe de travail PKH) a recouvré avec succès des actifs de l'État d'une valeur totale de 371,1 billions de roupies (environ 21,7 milliards de dollars américains) depuis sa création il y a plus d'un an.

Photo d'illustration : ANTARA News

Indonésie : un plan ambitieux pour sortir des importations de carburant

L’Indonésie ambitionne de devenir autosuffisante en énergie en mettant fin aux importations de carburant d’ici deux à trois ans, grâce à un vaste programme d’électrification, au développement des énergies renouvelables et à l’essor de l’industrie nationale des véhicules électriques.

De hauts fonctionnaires de l’ASEAN posent pour une photo de groupe. Photo : ministère des Affaires étrangères

L’ASEAN promeut la cohésion régionale en amont de son 48e Sommet

Au cours de cette réunion, les hauts fonctionnaires de l’ASEAN ont examiné la mise en œuvre des engagements et priorités de coopération convenus, évalué les préparatifs du 48e Sommet de l’ASEAN, prévu en mai 2026, et discuté des orientations et mesures visant à renforcer l’unité et la coopération dans un contexte international marqué par des incertitudes et des défis croissants.

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.