COVID-19 : les éventuels problèmes de thrombose après l’injection de vaccin peuvent être traités

Des établissements médicaux de niveau local peuvent traiter rapidement les problèmes de thrombose signalés après l’injection de vaccin contre le COVID-19 grâce au système de télémédecine.
COVID-19 : les éventuels problèmes de thrombose après l’injection de vaccin peuvent être traités ảnh 1Injection de vaccin contre le coronavirus. Photo: VNA

Hanoï (VNA) – Des établissements médicaux de niveau local peuvent traiter rapidement les problèmes de thrombose signalés après l’injection de vaccin contre le COVID-19 grâce au système de télémédecine.

C’est ce qu’a déclaré le prof. agrégé-docteur Dao Xuan Co, directeur adjoint de l'hôpital Bach Mai et secrétaire général de l'Association pour la réanimation d'urgence et de toxicologie du Vietnam.

Le système de télémédecine, mis en place par le ministère de la Santé dans 1.500 établissements des 63 villes et provinces du pays, permet aux experts de premier plan de guider leurs collègues d'établissements locaux dans le traitement des problèmes de thrombose signalés après l’injection de vaccin.

Les gens peuvent se sentir en sécurité pour se faire vacciner car la thrombose se produit très rarement après la vaccination contre le COVID-19, a souligné le professeur Dao Xuan Co

S'il y a des complications, dans n’importe quel établissement, le secteur de la santé peut mobiliser immédiatement des experts de premier plan pour mener des consultations urgentes via le système de télémédecine, a-t-il souligné.

À ce jour, près de 80.000 personnes de 22 villes et provinces ont été vaccinées. Personne n’a souffert de thrombose.-VNA

Voir plus

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.