Cette coopération se concentrera dans l'augmentation de la productionagricole et de la productivité, la promotion de la diversificationagricole, le développement rural, le renforcement de la capacitéd'organisation de la production pour les paysans, la gestion durable desforêts, le développement durable de l'aquaculture et l'utilisationdurable des ressources halieutiques.
Les deux ministresont eu un entretien pour discuter des mesures de renforcement de lacoopération dans les secteurs agro-sylvicole et aquicole. Ils ont estiméqu'il faudrait promouvoir les échanges économiques entre les deux payset assurer leur sécurité alimentaire.
La coopérationagricole Vietnam-Japon se développe vigoureusement et apporte desintérêts concrets aux deux parties, a affirmé Cao Duc Phat, soulignantque le Japon a assisté le secteur de l'agriculture et du développementrural du Vietnam avec 25 projets d'aide technique, une aide d'urgence de120 millions de dollars, ainsi que les secteurs hydraulique etsylvicole avec quatre projets de prêt d'environ 450 millions de dollars,contribuant à l'amélioration des infrastructures rurales et audéveloppement durable de l'agriculture du pays.
LeVietnam souhaite coopérer avec le Japon dans l'application des hautestechnologies dans l'élevage, la culture, l'aquaculture, la mise enquarantaine des animaux... afin d'augmenter la production et la qualitéau service de l'exportation, renforcer la coopération dans lasylviculture, élaborer des projets d'investissement via des APD (Aidepublique au développement) japonaises, recevoir une aide pour pénétrerles marchés et systèmes de distribution des produits agricoles...
Le ministre Hyashi Yoshimasa a estimé que le Vietnam et le Japondisposaient de potentiels et d'atouts pour promouvoir une coopérationfructueuse dans le développement rural. Cependant, le Vietnam doitveiller à la modernisation de ses technologies, gérer plus étroitementle processus de production, observer les règlements sur les produitsd'exportation vers le marché japonais, a-t-il souligné. -VNA
Petrolimex et PVOIL anticipent le passage à l'essence biologique E10RON95 pour renforcer la sécurité énergétique nationale
Selon la feuille de route établie par le ministère de l’Industrie et du Commerce, l’essence minérale devra être remplacée à l’échelle nationale par l’essence biologique E10RON95 à partir du 1er juin 2026. Toutefois, face aux fluctuations du marché énergétique mondial et en application de la Directive n°09/CT-TTg du 19 mars 2026 sur le renforcement des économies d’énergie, l’accélération de la transition énergétique et le développement des transports électriques, Petrolimex et PVOIL ont décidé d’anticiper cette mise en œuvre.