Ces événements sontinscrits dans le cadre de la 12e conférence des ministres de la Santé del'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) qui débutera le18 septembre à Hanoi. Ils ont également vu la participation despécialistes d'organisations internationales, d'instituts de rechercheset d'universités.
Présente à la conférence sur lacouverture santé universelle, la ministre vietnamienne de la Santé,Nguyen Thi Kim Tien, a souligné que l'extension de la couvertured'assurance santé aux travailleurs du secteur informel constituait undéfi pour le Vietnam et, plus généralement, l'ASEAN+3. Il s'agit d'unobjectif à atteindre en vue de la couverture santé universelle.
En 2013, 69 % de la population du Vietnam étaient couvertes parl'assurance maladie, a rappelé la ministre, ajoutant que tous lespauvres et membres des ethnies minoritaires le sont depuis 2006 et qu'àpartir du 1er janvier 2015, ces personnes seront exemptées de tous lesfrais de consultations et de traitements médicaux dans le cadre de leurassurance maladie. Cependant, le Vietnam, comme d'autres pays membres del'ASEAN, rencontrent encore des difficultés dans l'extension de lacouverture d'assurance santé au secteur informel.
Lesparticipants ont ainsi discuté de mesures susceptibles de passer outreles difficultés relatives à ce problème. Ils ont appelé à la coopérationau sein de l'ASEAN+3 pour accélérer la mise en place de la couverturesanté universelle.
La conférence sur la lutte contre lesmaladies infectieuses émergentes, elle, a permis aux participants des'informer de la situation de la fièvre hémorragique due au virus Ebola,du coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV),ainsi que d'autres maladies telles que la grippe A (H7N9), lepaludisme... Elle a analysé les mesures et encouragé la coopérationentre les pays membres de l'ASEAN pour limiter les risques inhérents àces maladies. -VNA
Ho Chi Minh-Ville prête à assurer des bilans de santé pour plus de 15 millions d'habitants
Ho Chi Minh-Ville passe du curatif à la santé préventive et universelle. Avec 15 millions de bilans de santé prévus en 2026 et un cap fixé à 2030, les autorités sanitaires standardisent désormais l'ensemble des examens médicaux sur la mégapole.