Cetévénement, placé sous les aupices de l'Association des transplantationsd'organes du Vietnam et de l'Association d'urologie et de néphrologie deHô Chi Minh-Ville, a réuni des scientifiques américains, australiens,néo-zélandais, croates et vietnamiens.
Les conférenciersont discuté des progrès dans ce secteur, partagé des expériences dansl'emploi des médicaments anti rejet, les soins et le traitement après latransplantation d'organes, l'aspect social, humanitaire comme moral deces greffes.
Selon le professeur Pham Gia Khanh,directeur du programme d'Etat sur les sciences et les technologies dansla médecine et la pharmacie, la transplantation d'organes semblel'unique mesure capable de sauver des patiens atteints de gravesmaladies en dernière phase.
Les besoins detransplantation d'organes au Vietnam sont assez élevés mais les plusgrands obstacles sont le peu de donneurs, notamment de donneurs décédés.
En plus, bien que les coûts de transplantation d'organesau Vietnam soient les moins chers au monde, ils demeurent trop élevéspour la plupart des Vietnamiens, a ajouté Pham Gia Khanh. - VNA
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.